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Choucroutin Pastèque suprème

Nombre de messages: 168 Age: 19 Localisation: 76 Date d'inscription: 01/03/2006
 | Sujet: Re: Fantastique Epopée Jeu 3 Mai à 21:06 | |
| Theros resta bouche bée en voyant Archétyp ressortir ainsi de la bouillasse. Ïmer : Au fait je viens d'y penser comment as-tu réussi à retrouver ta hache dans cette gadoue? Surtout qu’il fait très sombre ? Archétyp : (Qui ne s'était pas rendu compte de sont état) : je sais pas? Spool : Heureusement que je suis la pour tout expliquer. C'est très simple en fait, quand elle a perdu la vue et que l'on lui a redonnée, ses capacités de vision se sont améliorées et donc maintenant elle voit mieux enfin je pense que c’est ça ? Archétyp : Euh?!! Non en fait il y a de la lumière sous l'eau ! Kiya : De la lumière ? Archetyp : Quoi pourquoi y devrait pas y en avoir normalement ? Yumi : C’est peut être des elfes? Ca serait bien non ? Ïmer : Des elfes? Sous l'eau? Tu trouves pas sa bizarre ? Yumi : Non je voulais dire un repère d'elfes !!!(Voyant qu'il ne comprenait pas très bien) Une baliste quoi ! Spool : Et pour quoi il y aurait une baliste? Yumi : Si on le découvre on saura peut être pourquoi il y avait plus d'elfes dans la forêt. Theros : ( qui avait fini par arrêter d'être stupéfait de l'état d’Archetyp) Je vient de me poser une question on était obliger d'aller par là ? Pour atteindre la contrée indéfini qu'est-ce que ça aurait fait si on serait partie dans l'autre sens on serait peut être arrivé plus vite ? Mais malheureusement cette grande et intéressante question resta sans réponse. Ïmer : Bon alors maintenant il faut savoir si il y en a d'autre pour les suivre ? Theros : Oui mais comment elle ne se voit pas à la surface ? Spool : Ca c’est parce qu'elles attendent le bon moment pour être activées. Malheureusement je n'est aucun idée de ce que ça pourrait être. Tu n'aurais pas une idée Yumi ? Yumi : Euh..non ça doit être un mot en Elfique, je pense? Archétyp : Ils sont bizarres les Elfes comme même, pourquoi ils ne montrent pas le chemin directement au lieu de faire des énigmes ? Théros : C’est vrai ça !!! Kiya : C’est parce que ça ne doit pas se faire voir par les ennemies. C’est pour être discret, c’est bien ça Yumi? Yumi : Exactement Kiya. C’est bien pour sa que les elfes sont très très très malins. Theros : Il n'y a que les Elfes pour inventer des trucs ridicules. Yumi : Comment ça ridicule ? Au contraire c’est très utile, tu crois que les humains font mieux? Theros : Je sais pas. Mais au moins, ils cachent pas des lanternes dans un marais ! Archétyp : D'un côté c'était malin?! Theros : C'est ce que je dis les elfes sont vraiment intelligents, dommage que l'on ne connaisse pas le mot de passe! Et là dans l'ombre des marais des lumières apparurent aux yeux de nos héros, des centaines de lumières qui zigzaguaient à travers le marais. Ïmer : C'était quoi le mot de passe à votre avis "les Elfes sont vraiment intelligents" ou "dommage que je ne connaisse pas le mot de passe". Yumi : Je vote pour le premier. Spool : On s'en fiche se qui compte c’est que le chemin est tracé, allons y! avant que ça attire l'intention. (En disant cela il remua les cheveux de Kiya comme ferait un cavalier à son cheval pour lui dire d’avancer) Theros : Il a raison en avant ! Kiya : Ce qui est rassurant c’est que au moins on verra si quelque chose veut nous attaquer ! Yumi : Exactement (se penchant sur la fée qui brillait sur la surface de vase) blablablablabalbalbalbalbalbalbalabaablbalablabalabal. Theros : Qu'est-ce qu'ils disent ? Yumi : Je viens de lui dire que si elle voulait, elle pouvait retourner chez elle. Maintenant qu'elle nous a bien aidée. Kiya : Au non! C’est trop triste si elle s'en va ! Yumi : Mais ne vous inquiétez pas elle a refusé, elle veut nous aider. Elle m’a promis qu'elle ne dérangera pas, elle veut juste nous accompagner. Ïmer : Oui on c’est jamais si on en a besoin à un moment, si on nous piège dans une caverne par exemple. Et sur ce, nos héros se dirigèrent vers la première lumière qui était à dix ou douze mètres, ce qui était le plus embêtant pour nos héros, c'était que à cause de la vase les bruits de succion ne les rendaient pas discret. Et la vase les ralentissait, et le pire de tout il n'y avait ni bosse ni rocher assez grand pour se reposer, car les marais sont maléfiques. Et si vous vous arrêtez trop longtemps vous vous faîtes aspirer pas la vase. Est vous n'en ressortez pas vivant. Voila c’est la fin de ce post tadammmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm!!!!!!!!! |
|  | | Choucroutin Pastèque suprème

Nombre de messages: 168 Age: 19 Localisation: 76 Date d'inscription: 01/03/2006
 | Sujet: Re: Fantastique Epopée Jeu 3 Mai à 21:12 | |
| Tadammmm voici la suite comme personne à l'air d'être motivé. Nos héros continuent donc leur chemin dans ce marais très glauque. Suivant toujours les lanternes, en espérant voir un jour la sortie. Mais voila, ils s'enfoncent de plus en plus, et les marais deviennent de plus en plus sombres, et les lumières de plus en plus lointaines. Theros : on n'y arrivera jamais ! Ïmer : mais si ! Continuons, il ne faut pas se décourager. Yumi: (qui était toujours sur les épaules de Theros) : Oui continuons je sens que nous y arriverons bientôt. Theros : et toi fermes la !! Car tu te fatigues pas beaucoup j'en ai marre !! Descends. Archetyp : c'est vrai que tu te fatigues pas beaucoup. Theros : exactement, en plus regarde je vois pas pourquoi tu devrais être portée. Il fait pas froid? Il fait pas chaud? Ca chlingue juste alors tu descends. Alors Yumi posa le premier pied sur la substance étrange du marais. Et nos héros purent alors continuer leur route. Très loin des marais. Oulakitibouabes: Argh !!! Ils me le paieront ces saloperies argh !!! M'humilier ainsi ils n'ont pas le droit argh !!!! ???: Ce n'est rien tu as fait ton travail. Oulakitibouabes : Argh ! Savez-vous où ils se trouvent? ???: Oui je le sais ils se trouvent dans les marais ça Shmoute et ils sont tombés sur le passage. Oulakitibouabes: Le argh !!! Passage ? ???: Oui le passage vers elle ! Ahahahahahahahahahah ils seront bientôt à nous nous saurons les faire parler ahahahahahah!!!!!!!! Oulakitibouabes : (avec un sourire ravi) : enfin vous vous ferez connaître enfin j'aurais ma revanche. ???: Ahahahahahahahahah!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Revenons à présent à nos marais. Nos héros sont enfin arrivés devant elle !!! La forteresse du désespoir ! Ïmer : euh! C'est chez les elfes ça ? Theros : ça me parait assez glauque. Archétyp : et les crânes sur les pics c'est pour quoi faire ? Yumi qui n'avait encore rien dit, regardait cette chose avec peur et inquiétude, et elle se demandait ce qu'il allait leur arriver par la suite. Spool : Oh ! J’ai pas trop envie d'entrer dedans. La forteresse était haute. Elle avait une grosse porte en pierre noire, au dessus pendaient des cadavres humains, des torches étaient allumées. De chaque côté de la porte se dressaient des tours, qui étaient implantées dans le mur principal. D'innombrable rigoles étaient creusées dans le mur et dans celles-ci, des centaines de crâne étaient posés. Kiya : euh ? On fait quoi ? Yumi : euh ? Je sais pas ? Theros : on n'a qu’à y entrer ? On n'a pas fait tout ce chemin pour rien ?!! Ïmer : oui je pourrais m'infiltrer discrètement. Ensuite si il n y a pas de danger vous rentrerez. Spool : ça me parait une bonne idée, je suis d'accord, je ne veux pas finir à la broche. Theros : surtout que ton crâne n'irait pas avec les autres ahahahah!!! Kiya : chuuuuuut !!!! Il ne faut pas faire de bruit on sait pas ce qui se cache là dedans. Archetyp : bon on fait quoi alors ?! Theros : bon ba montres nous ton talent Ïmer ! Et Ïmer s’avança seul vers la forteresse sombre et lugubre, un corbeau se mit à croasser comme un présage de mort. Ïmer poussa la porte de toutes ses forces, elle s'entrouvrit lentement dans un bruit sourd, et il disparut dans le passage telle une ombre. Spool: bon! On n'a plus qu’à poireauter. Theros : j'espère qu'il va ressortir sinon on est dans la mouise. Pendant ce temps dans la forteresse. Des chandeliers étaient accrochés le long des parois, ils étaient eux aussi en crânes humains. De la cire coulait le long des orifices des yeux, et dégoulinait sur le front. Par terre, une épaisse couche de poussière s'étendait, Ïmer pu distinguer, avec ses yeux perçants, des traces étranges dans la poussière. Il se pencha pour mieux les examiner, bizarrement il n'avait jamais vu de telles traces. Il se redressa et observa le couloir qui s'étendait devant lui, et avança aussi rapidement que sa discrétion le permettait. Il continua, continua, jusqu'à ce que le chemin prît plusieurs voies. Là, il s'arrêta, prît un petit morceau de papier dans sa ceinture, prît un crayon et commença à faire le plan. (C’est en effet une bonne idée car c'est la technique des aventuriers). Puis il hésita entre l'escalier qui montait à sa gauche, le couloir de droite et l'escalier qui descendait droit devant lui. Apres une longue réflexion il s'engagea dans l'escalier de gauche. L'escalier était en colimaçon, mais bizarrement il y avait moins de poussière que dans le couloir qu'il avait déjà traversé. Il remarqua que les traces qu'il avait déjà vues étaient plus nombreuse au sol et donc que quelque chose patrouillait. Sur cette réflexion il entendit des bruits étranges, comme celle que provoque une jambe de bois sur la pierre. Suivit d'un bruit sourd et étrange. Beaucoup aurait paniqué dans cette situation, mais pas Ïmer. Car les voleurs sont peut être discrets mais ils savent aussi garder leur sang froid. Il examina vite autour de lui et pu distinguer à quelques marches au dessus de lui une niche assez grande pour qu'un humain puisse se cacher. Il monta alors son foulard jusqu’à ses yeux, mit sa capuche et s'engagea dans la niche, juste à temps car l'ombre de la créature s'approchait, et là il pu la voir enfin. Elle était assez grande deux ou trois mètres, elle avait une peau comme celle des humains. Elle était torse nu et on pouvait voir sa musculature assez importante, elle avait de grandes oreilles pointues de gros yeux vert une grosse bouche cousue avec une grosse ficelle (sans doute pour ne pas pouvoir faire de bruit). Elle n'avait pas de nez mais deux orifices et avait la tête et le corps plein de plaque rouge, elle était légèrement poilue. Dans sa peau avait été enfoncé des piques de taille différente, il tirait derrières lui un brancard fait de bois, dedans il y avait un corps, certains membres manquaient. Ses vêtements étaient tachés de sang, il lui manquait un œil. Il avait comme la créature qui le tirait des bouts de métal, dans le corps ses ongles avaient été arrachés. Ïmer regarda passer ce macabre spectacle. Une fois qu'il fut partie, il sortie de la niche et continua son ascension, la tour était moins haute qu'il ne pensait et il arriva vite au sommet. Débouchant sur une trappe ouverte, il se retrouva au sommet de la tour. Les étoiles brillaient au dessus de lui. Il regarda autour de lui, et vit une table de torture et d'autres instruments étranges et bizarres. Pendant ce temps en bas de la tour, nos héros s'étaient posés sur les marches de la sombre forteresse et attendaient que Ïmer donne signe de vie. Spool faute de la longue attente et du manque de sommeil, s'était endormi sur la tête de Kiya. Kiya quand à elle regardait une larve monter difficilement sur un rocher, Theros s'était comme Spool assoupi. Et Archetyp regardait au loin. Yumi, elle, était très inquiète au sujet de Ïmer, et elle se demandait quand il allait revenir. Mais avec toutes ces contraintes nos héros ne faisaient plus très attention à ce qui se passait dans les marais, et à la surface de celui ci à quelques mètres avançait un groupe d'étranges créatures. En fait elles étaient même effrayantes, un aspect squelettique elles avaient un pagne rouge qui tombait en lambeau, des yeux rouges comme des lumières. Dans leurs mains elles tenaient des lances à deux bouts tranchants. Elles s’avançaient dans un silence de mort. Archétyp : (qui fixait toujours les marais) : il y a des trucs qui bougent là bas. Dit-elle en montrant des ombres qui se mouvaient. Kiya : (qui fixait toujours la larve) : hein ? Theros : ATTENTION !!! Dans un sifflement qui réveilla tous nos héros une lance venait de s'enfoncer dans la porte. Tous nos héros se redressèrent, là il distinguèrent enfin les créatures qui s'avançaient, elles couraient à présent leur lance à la main. Il y en avait aussi derrière leur dos. Tous nos héros (sauf Ïmer bien sûr) sortirent leurs armes. Le choc fut violent, des bouts de bois volèrent, une flèche tirée par l'oeil perçant de Kiya vint se planter dans la tête de l'une de ces créatures, qui s'effondra et se transforma en boule grise qui roula vers les profondeurs des marais. Theros : c’est des monstres envoyés par le mal de la contrée indéfinie !! Spool : ils nous ont retrouvés, vite ! Il faut s'en débarrasser. Et les marais devinrent en un instant le théâtre d'un grand combat. Pendant ce temps : Ïmer était toujours au sommet de la tour, et comme il n'y avait aucun autre passage il décida de redescendre, car c'était la seule chose à faire. Mais avant cela, il regarda son plan et nota ce passage important. Puis il redescendit, il ne croisa pas de monstre en chemin, il arriva enfin en bas et se retrouva donc à sont point de départ. Il ne lui restai plus que le couloir de droite et l’escalier qui descend tout droit. Il s'engagea vers l'escalier qui descend tout droit, il était grand et large, il y avait là aussi plein de traces et peu de poussière. Des bruits étranges se firent entendre, il continua et déboucha dans une vaste salle sans pilier. Il y avait plein de portes sur les côtés mais en face de lui il n’y avait rien. Il se dit que c'était bon et qu'il pouvait prévenir les autres. Il suffirait juste de faire attention à ne pas se faire remarquer. Il fit donc demi tour mais quand il se retourna, horreur, l'escalier avait totalement disparu. Il ne pouvait faire qu'une seule chose, continuer. Il s'avança vers la première porte. Pendant ce temps se déroulait le combat plus intense que jamais. Nos héros avaient beau tuer, re-tuer, les boules noires fuyaient et d'autres monstres de plus en plus gros et de plus en plus fort apparaissaient, comme une marée infinie. Les vagues arrivent et repartent aussitôt mais c'est pour mieux revenir. Theros : Ca ne sert a rien Kiya : il faut trouvé quelque chose Archétyp : j'en peux plus je suis crevée Yumi : on tiendra plus bien longtemps même avec Escaliedure C’est alors qu'un monstre qui n'avait pas d'adversaire s'approcha d'Archétyp qui était déjà bien encerclée. Yumi vit ça, elle qui était aussi débordée. Elle hurla : attention Archétyp !!! Mais heureusement Kiya prit une des torches sur le mur et la lança avec une précision mortelle dans le monstre que Archétyp n'avait toujours pas remarqué. Avec le choc le monstre se fit empalé, il s'effondra. C’est alors que quelque chose de bizarre se produisit. Les marais en un instant s'enflammèrent, toute la surface des marais se mit à brûler. Kiya : Courez !!!! Vite !!!! Dans la forteresse Ils se précipitèrent dans la forteresse, ils fermèrent la porte derrière eux. Ils entendirent les cris des monstres qui se faisaient brûler. Et ils eurent de la pitié pour eux. Spool : bon maintenant il faut trouver Ïmer. Yumi : oui vite j'espère qu'il ne lui est rien arrivé Mais pendant ce temps Ïmer est en bien mauvaise posture, ne comprenant pas la disparition mystérieuse de l'escalier. Il s'était assis et réfléchissait à se qu'il pourrait bien faire. Puis après un moment de réflexion, il se leva et s'approcha de l'une des portes, l'ouvrit. La pièce sur laquelle elle ouvrait était toute petite. C'était à la limite pas plus gros qu'un couloir. Un miroir d'une rare beauté se trouvait au fond de celle-ci. Il était ovale et son tour était en or sculpté de pleins d'animaux et de fleurs. Bizarrement, il était très propre. Ïmer s'approcha, posa sa main sur le miroir pour mieux l’examiner. Il regarda tout le tour mais n'y vit rien. Il voulu le décrocher et tira. Un bruit sourd se fit entendre. Le miroir et le mur tremblèrent. C'est alors qu'il remarqua une écriture en bas du miroir. Il était écrit "ose et tu sauras". Ïmer relu la phrase puis la relu. Il réfléchit un court instant puis il frappa d'un grand coup de poing. Le miroir ne bougea pas mais son poing traversa le miroir. Ïmer alors compris que le mur était un leurre et il s'engagea (si quelqu'un serait entré à ce moment, il aurait sans doute crû à un fantôme traversant un mur. Mais ce n'était rien d'autre qu'un rideau magique. Il déboucha dans un tunnel. Il n'y avait qu'une unique torche dans le mur, les parois étaient de terre. Il continua donc à avancer. Revenons à nos héros qui sont arrivés où les voies se séparent, là où Ïmer avait eu tant de mal à choisir. Spool : quelle voie on prend ? Kiya : c'est une bonne question. Archétyp : allons dans le couloir de droite ? Theros : je me demande si c’est ce que Ïmer aurait choisi. Yumi : je me le demande aussi mais comment savoir ? Kiya : je sais !! Elle se pencha sur le sol, est comme Ïmer auparavant, elle examina les traces de pas. Et elle remarqua que celles d'Ïmer partaient et revenaient du donjon, et qu'ensuite les traces de celui-ci descendaient dans l'autre escalier. |
|  | | Choucroutin Pastèque suprème

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 | Sujet: Re: Fantastique Epopée Jeu 3 Mai à 21:13 | |
| Kiya : par là, dit elle en désignant l'escalier qui descendait. Spool : allons y ! Et tous avancèrent. Et comme Ïmer avait fait avant eux, ils se retrouvèrent dans la grande salle remplie de portes. Ils continuèrent à suivre les traces jusqu’à la porte puis entrèrent dans la pièce au miroir et là, tous s'arrêtèrent. Kiya : c’est bizarre? Les traces s'arrêtent au pied du mur. Yumi : en effet c’est bizarre ? Spool : je me demande ce qu'il c’est passé ? Archetyp : on pourrait ouvrir une autre porte peut être que Kiya c'est trompée. Theros : (se mettant a hurler) c'est une très bonne idée !!!!!! Je suis d’accord !!!! Kiya est bonne à rien !!! En avant !!!!!!! Kiya : quoi si t'es pas content tu n’as qu'à le chercher toi même !!!!!!!!!!!! Yumi : ne nous mettons pas en colère, restons calme, analysons la situation pour comprendre comment Ïmer a disparu. Spool : on peut attendre longtemps vu les résultats. Yumi : ah je craque !!! Où est passé Ïmer en plus c’est glauque ici. Theros : reprends toi Yumi c'est toi qui nous donnes des conseil et après tu craques !! Yumi : oui ! Mais... mais imagine qu'il est mort !!!!!! Kiya : mais non il ne faut pas dire une chose pareil Archétyp : regardant le plafond en se grattant le menton) d'un coté c’est peut être possible vue que les traces s'arrêtent d'un coup mystérieusement ont dirait qu'il a été désintégré sur place. Yumi : (en hurlant sur Archétyp) bouououh !!! Ne dit pas des choses pareilles Theros : pas besoin de hurler sur Archetyp elle n'y est pour rien. Spool : (allongé et s'étirant sur la tête de Kiya) d'un autre coté cette hypothèse est possible. Theros : de toutes manières même si nous avons perdu un compagnon il faut continué. Yumi : arghhhhhh !! J’ai dit qu'il ne fallait pas dire des choses pareilles. Theros : et moi j'ai dit qu'il y avait pas besoin de crier comme tu fait tu vas nous faire repéré. Yumi : mais c’est vous qui dites des choses horribles. Spool : je serais d'avis d'aller autre pars prenons la porte a coté. Archétyp : c’est une bonne idée. Et tout nos héros ressortirent donc pour prendre la porte juste à côté et l’ouvrirent. La salle qu’ils venaient de découvrir était un peu étrange, car toutes les autres portes donnaient également dessus. Elle était immense, faiblement éclairée il y avait un gros trou circulaire au milieu. Yumi prie une torche et s'approcha du gouffre, mais elle ne vit pas grand chose car il était très profond. Un courant d'air frais s’échappait et glaçait nos héros jusqu’à l'os. Theros : à votre avis qu’est-ce que c’est ? Archétyp : c’est un trou tu n'avais pas remarqué ? Theros : si j'avais remarqué Archétyp, c’est juste que je me demande ce qu'un trou fait là. Archétyp : en effet c’est une bonne question. Donnez moi la torche. Yumi tendit la torche à Archétyp, qui la prie et la lança dans le gouffre. Elle tomba comme une flèche, quand elle atteignit la surface on entendit un léger plouf. Spool : il y a l'air d'avoir de l'eau en dessous. Kiya : oui sa serait en effet possible. Yumi : oui mais a combien de mettre ? Archétyp : Ca c’est très simple à savoir. Elle donna sont imposante hache à Theros. Theros : euh ? Archéty...... Trop tard dans un élan elle venait de sauté Tous: Archétyp?!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Theros : mais elle est malade cette fille ????? Archétyp !!!!!!!! Archétyp : d'une voix faible et éloignée : ça va ! C’est de l'eau comme je penser. Spool : (sur la tête de Kiya qui était en train de se pencher pour essayer de distinguer Archétyp) : c'est très intéressant mais comment vas tu faire maintenant pour remonter ? Archétyp : vous avez qu’à me rejoindre. Yumi : c’est en fait une possibilité, mais que ferions nous tous dans cette eau sans pouvoir remonté ? A par se noyer ? Spool : il y a peut être un passage, Archétyp il y a un passage ou pas ? Archétyp : je ce pas je vois rien. Yumi : ahaha !! Elle a bien fait de nous accompagner, se penchant vers la fée blblablablabalablabal ok ! Kiya : qu’est-ce que tu lui as dit ? Yumi : je lui est demander de descendre pour pouvoir éclairer Archétyp. Spool : oui c’est une bonne idée en effet, alors Archétyp tu voix quelque chose ? Archétyp : oui maintenant je voix mieux le font et remplie d'ossement il n y a pas de passage. Theros : quoi ?!!!! Mais comment tu vas faire pour remonter !? Archétyp : je sais pas moi. Spool : personne na une corde? Yumi : euh non désolé! Theros : moi non plus! Kiya : moi non plus j'en est pas. Spool : et me regardé pas tous comme sa j'en est pas. Theros : arghh!!! Comment on va faire, je refuse de laissé Archétyp seul dans se trou à rats. Spool : c'est très simple en fait. (Tous le regardèrent avec attention) il faut fouiller se bâtiment et en trouvé une. Theros : (hurlant de rage) c'est ça ton super plan il est nul à chier oui. Yumi : oui mais si sa se trouve, c’est le seul moyen de sauver Archétyp. Theros : mais ont va mettre du temps, et elle risque de se noyer. Kiya : si ont reste la a se lamenter la aussi elle se noiera. Spool : bon si on allait chercher cette corde, sinon c’est sûr qu’elle va crever. Theros : allé y moi je reste avec Archétyp. Et nos héros prirent le chemin inverse, mais quand il arrivèrent pour remonté l'escalier horreur il avait disparue. Spool : ça, ça ne pouvait pas tombé plus mal Yumi : c’est très étrange Kiya : bon a n'a pu qu’à prendre la porte de gauche vue que celle de droite donne toute sur la salle ou Archétyp est tombé Et nos héros se dirigèrent donc vers la premières porte, l'ouvrirent a la volé et ils se précipitèrent à l'intérieur. Celle-ci donnait également sur une vaste et unique pièce. Elle était rectangulaire, de grosses poutres ovales maintenaient le plafond qui était super haut : dix ou douze mètres. Au font il y avait des tapisseries. Au milieu de la salle il y avait un trône d'or recouvert par de la soie rouge mais à la grande surprise de nos héros il y avait quelqu'un dedans et même autour d’eux, il y avait du monde. Des serviteurs s'affairaient et servaient sur une grande table des mets raffinés. Des gardes étaient postés à chaque porte y compris celle où nos héros venaient d'entrer et ils les arrêtèrent aussitôt. Et les conduisirent devant le trône. La personne a l'intérieur n'avais rien d'humain en fait c'était un grand squelette mais un squelette étrangement vivant il avait sur ses genoux un chat qu'il caressait tendrement mais a chaque caresse le craquement de ses os se faisait entendre il était vêtu d'une grande tunique a capuchon et d'un sorte de grande robe de chambre verte foncée son crâne avait deux corne sur la tête il n'avait pas d'oeil mais il pouvait voir il avait des dents noir et étrangement pointue. Il lui restait à quelque endroit de la peau sèche ou des cheveux. Squelette : (d’une voix perçante et déchirant les tympans) : bonjourrr bienvenu, vous tombez bien nous venons tous juste de commencer le dîner et je serait très heureux que vous en fassiez partie. Vous voyer de nos jour on ne rencontre plus beaucoup de gens aussi raffinée traversent les marais. Mais peut être pourriez vous me dire quelle bonne fortune vous amène dans mon humble demeure ? Kiya : et bien nous recherchons un de nos amis qui à disparu voila maintenant quelque heure Squelette : oh je voit mais que je suis impolie je ne me suis pas présenté je m'appelle Mulba et vous très chère ? Kiya : En ce qui me concerne je m’appelle Kiya, elle c’est Yumi et lui c’est Spool. Spool : tous doucement dans l'oreille de Kiya) méfie toi il ne m'inspire pas confiance Mulba : et donc vous cherche votre ami il est rentré ici ? Yumi : oui ! Vous ne l'auriez pas vu Mulba : non je ne l'est pas vue malheureusement car j'aurais eu le joua de goûter a sa compagnie car vous voyer je me sens un peut seul dans ce vieux château mais si vous le voulez bien passons a table a présent je meurt d'envie que vous me comptiez votre goût pour l’aventure. Et pourquoi à par votre ami vous étiez dans ces marais. Yumi : c’est parce que ont doit allé tué le méchant pas beau de la contrée indéfinie Mulba : le méchant de la contrée indéfini ! C’est donc vous (se levant de sont trône et pointant sont doigt squelettique vers Yumi) quel heureuse rencontre en perspective sachez que je vous attendait. Mulba : (hurlant de sa voie sinistre à ses gardes) saisissez les. Les gardes se jetèrent sur Yumi et Archetyp. Le pauvre Spool fut saisi et enchaîné autour du cou de Kiya Mulba : qu'on les enferme cria t-il Nos pauvres héros se firent empoignée et menée au donjon Pendant ce temps dans la salle où Archetyp était tombée Theros : (Theros qui c'était assis sur le bord du gouffre et distinguait Archétyp à plusieurs mètres éclairée par la faible lumière de la fée) tiens bon Archétyp tu peux compter sur Kiya et Yumi il vont sûrement pas tardé a revenir Archétyp : oui je vais essayer mais je fatigue Theros : mais pourquoi as-tu sauté aussi dans ce trou ? Archétyp : je sais pas Theros : imagine qu'il n’y eu pas d'eau tu sais que tu aurais pu mourir Archétyp : non je n'y avait pas pensé maintenant que tu le dit je me sens gênée. Theros : je me demande se que tu a dans la tête Archétyp : je sait pas parfois je fait quelque chose sans y réfléchir et après je me rend conte que c'était stupide Theros : C’est bizarre c'est la première fois depuis que je t’ai rencontré que l'on parle autant Archétyp : oui c’est vrai c’est parce que d'habitude il y a plein de monde Theros : c’est vrai que l'on peut pas vraiment parler quand ils sont avec nous, au fait qu’est-ce que tu faisais avant de venir ici? Archétyp : j’étais pir..gloupgluop ah gloup Theros : Archétyp ça va ? Archétyp : ... Theros : ARCHETYP !!!!!!! C’est alors que Theros vit la fée remonter toute panique Fée : biz bizzzz blablabal bizzz Theros : je comprends rien mais je sais ce que je dois faire. Et Theros détacha sa ceinture faisant tomber les fourreaux, enleva son armure et se précipita dans le trou. Quand il toucha la surface de l'eau il fut glacé jusqu’aux os. La fée lui rejoignit et s'approcha d'Archétyp qui était en train de couler. Theros se précipita et plongea il alla aussi vite qu'il pouvait il réussi a lui attraper le bras et remonta aussitôt a la surface avec Archetyp. Archétyp s'était évanouie. Theros : Archetyp réveilles toi ? Archetyp (mais elle ne bougea pas) Choucroute !! Il faut que je fasse quelque chose sinon je vais moi aussi lâcher. Il faudrait une corde mais qu’est-ce qu'ils foutent !!!! (Et il hurla) si Archetyp meurt je vous le pardonnerais jamais !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! mais Spool, Yumi et Kiya sont eux aussi en très mauvaise position enfermé dans le donjon attaché un anneau fixé dans le mur avec comme seul compagnie des squelette on eu aussi plus beaucoup d'espoir Yumi : Ïmer est mort j'en suis sur maintenant sinon il serait déjà la et Archétyp va elle aussi mourir, et nous nous aussi ont va mourir j'espère que Theros ne va pas venir nous chercher sinon il nous rejoindra bientôt. Kiya : je vous est accompagnée pour vous aidé a vaincre le mal je penser pas que sa finirai si vite Spool : mais eh oh arrêtez ça c’est horribles ne perdons pas espoir tout de suite qui vous dit que Theros ne va pas venir nos sauvez si sa se trouve il a trouvé un moyen pour la sauvé et maintenant tous les deux vont venir nous sauve. Yumi : ou peut être pas Mais heureusement pour eux car en se moment même une ombre se meut et revient pour savoir se qui c’est passé est-ce un monstre ? Non c’est Ïmer qui vient de revenir du passage pour savoir se qu'il c'est passé depuis qu'il est partit. Aussi discret que possible. Ne pouvant pas remonter faute de la disparition de l’escalier. Il hésita puis prie la porte a coté de celle qu'il avait prie auparavant .celle qui pour la grande chance de Theros débouche dans sa salle ou ils est précisément. Theros : (A moitie en train de se noyer mais luttent pour faire vivre Archétyp) glouglou..arg vite dépêchez vous ont ne tiendra plus longtemps Ïmer : (s'approchant du gouffre en entendant la voix faible de Theros) Theros ? Theros : ? Il y a quelqu’un ? Ïmer : c'est Ïmer Theros : Ïmer ! Hahaha heureusement que t'es là on a cru que t'étais mort Ïmer : oui j'ai été un peu long. Que fais tu dans ce trou ? Où sont les autres ? |
|  | | Choucroutin Pastèque suprème

Nombre de messages: 168 Age: 19 Localisation: 76 Date d'inscription: 01/03/2006
 | Sujet: Re: Fantastique Epopée Jeu 3 Mai à 21:15 | |
| Theros : je t'expliquerais. Donne moi une corde car je tiendrais plus très longtemps. Ïmer : malheureusement je n'en est pas mais je sait ou en trouver une je reviens dans cinq minutes. Theros : j'essayerais de tenir mais dépêches. Ïmer : je reviens Theros l'entendit s'éloigner rapidement Theros : (A Archétyp qui était toujours évanouie) on va s'en sortir je te le promets et on va retrouvé les autre et on quittera cette endroit. quelques instants plus tard Ïmer revient et lança quelque chose à Theros comme une sorte de corde mais ce n'en était pas une Theros : (A Ïmer) : c'est quoi? Ïmer : c'est un intestin Theros : bah et tu l’as trouvé où Ïmer : un soldat m’a gentiment prêté le sien mais on parlera plus tard dépêche toi de remonter Theros s'agrippa donc à l'intestin un peu dégoûté. Il pris Archétyp par un bras et prit appuie sur la roche du trou puis commença à monter. Ïmer avait accroché l'intestin à son épée qu'il avait ensuite plantée dans le sol. Il s'était ensuite assis près du bord et criait des bonnes paroles à Theros. Quand il fut arrivé, Ïmer l'aida à sortir puis ils étendirent Archétyp sur le sol. Theros : tu crois qu’elle va s'en sortir ? Ïmer : oui elle est juste dans le coma Theros : où sont passés les autres ? Ïmer : je sais pas je les ai pas vu Theros : ils étaient censés trouver une corde et toi où étais tu ? Ïmer : j’étais dans un passage secret Theros : un passage secret ? Ïmer : oui derrière le miroir dans la salle à coté il y a un passage Theros : c’est pour ça que tes traces s'arrêtaient au pied du mur Ïmer : oui c’est pour ça Theros : on croyait que il t’était arrivé quelque chose Ïmer : non en fait rien de spécial mais j'ai une bonne nouvelle Theros : laquelle ? Ïmer : derrière le miroir il y a un tunnel qui serpente et tu sais où il débouche Theros : non Ïmer : il débouche a l'extérieur de la foret en montant plus au sud on tombe sur une ville. Theros : c’est super ça Ïmer : oui alors toi tu devrais aller là bas avec Archétyp pendant que moi je vais voir où sont passés les autres ok Theros : je suis d’accord je vous attendrais à la sortie du tunnel Ïmer : bon maintenant je vais aller les chercher et toi tu passes par la porte d'à côté et tu vas dans le tunnel Theros : (en prenant Archétyp (qui était toujours évanouie dans ses bras) ok j'y vais tout de suite Ïmer : on se retrouve la bas dans environ deux heure mais fait attention on sait jamais Puis sur ces mots il quitta Theros et se dirigea vers les portes d'en face, les portes qui conduisaient dans la salle du trône. Mais Yumi, Spool et Kiya sont toujours enfermés et se font du souci quand à leur sort. taddammmmmmm et voici la fin de ce post !!! Que va t-il arriver à Yumi, Kiya et Spool ? Ïmer arrivera t-il a les sauver ou subira t-il le même sort que ? Theros va-t-il arriver à la sortie sans encombre ? Et quand Archétyp va t-elle se réveiller ? Qui est ce mystérieux Mulba ? Pourra t-il renseigner nos héros sur le méchant de la contrée indéfinie ? Oulakitibouabes est t-il de retour ? Vous saurez tout ça dans la suite !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! |
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Nombre de messages: 168 Localisation: Charente Date d'inscription: 26/10/2005
 | Sujet: Re: Fantastique Epopée Ven 17 Aoû à 16:48 | |
| Et la suite la voici… (et oui je suis de retour après moultes aventures de cartons à déplacer = déménagement, me voila reconnectée maintenant !) Re tadadaaaammmmmmmmm (pour faire trèèèèèèèès mystérieux et style qu’on est pas des quiches). Marchant d’un pas rapide, Theros s’éloigna en transportant Archetyp qu’il trimbalait comme un sac à patates comme il avait récupéré ses armes. Ïmer gonfla le torse, pris un air discrètement imposant (on se demande comment on mélange ça), pris aussi une grande inspiration et poussa la porte. Sauf que cette porte était celle qui menait vers la salle du banquet. Il fit un pas discret à l’intérieur et finit aplati sur le sol sous les gardes qui s’étaient jetés sur lui comme s’il était le dernier gâteau d’une boîte à biscuits. Sous l’impact, la grande inspiration quitta son estomac dans un grand bruit qui, pour le coup, ne fut pas très discret. A ce moment, une petite lumière s’éleva de la mêlée, la Fée Farceuse avait en effet suivi Ïmer et s’échappa hors de portée à travers les côtés des squelettes illuminant les restes de pourritures qui avaient été des entrailles au passage. Pendant ce temps dans le cachot, l’atmosphère était mitigée. Spool : ce que ça pue et je suis enchaîné n’importe comment on en devrait pas faire ça à un animal ! Kiya : surtout que nous on en est même pas…Moi aussi je suis attachée je te rappelle et d’ailleurs c’est à toi que je suis reliée. Yumi : c’est d’un coup douteux cette décoration comment peut-on assortir des couleurs comme celles-ci ! Quel manque de raffinement ! Spool : ah parce que tu trouves que c’est raffiné d’habitude un cachot ? Kiya : en tout cas c’est extrêmement inconfortable ! Yumi : ça c’est parce que vous êtes attachés aussi… Kiya : ben comme toi on a été capturés je te signale ! Yumi : et alors ? tu crois que j’allais garder ces chaînes très moches ! Ce n’est pas du tout assorti à ma jupe ! En plus le travail du métal est grossier, c’est vraiment inesthétique ! Et tu crois que j’allais attendre que ça m’irrite la peau ! Manquerait plus que de vilaines plaques dans ce décor hideux ! Yumi regardait d’un drôle d’œil le cachot alentour avec un air de dégoût prononcé. Elle aurait fait la même tête si on lui avait glissé une bouse des dragons de la montagne bien fraîche sous le nez. Kiya : que voulais tu dire pas « que jallais garder ces chaînes » ? Yumi : ben ces chaînes très moches, les chaînes quoi, elles sont toutes moches de toute façon ! Kiya : mais tu en parles comme si tu était détachée ? Yumi : évidemment tu croyais que j’allais restée bêtement comme ça ? Kiya et Spool : En effet, Yumi s’était rapidement débarrassée de ces attaches à peine après que le garde soit sorti du cachot. Il faut dire que mettre quelque chose d’aussi moche à Yumi était un affront, elle n’avait donc pas tardé à les enlever sans aucune autre forme de cérémonie. L’explication était simple, la petite elfe était souple et avait des poignets correspondants à sa taille, c'est-à-dire qu’ils n’étaient pas très imposants (sauf si vous considérez que le diamètre d’un poireau est imposant…). Elles s’étaient donc arrangée pour en pas que les gardes ne serrent trop les chaînes autour de ses poignets et les avait ensuite rapidement fait joués pour les passer travers les chaînes. Elle était donc libérée de toute étreinte et était principalement occupée par le fait que le lieu soit très moche. Yumi : Vous attendez quoi pour faire pareil ? Ce n’est pas à la mode chez les humains ce genre de choses tout de même ? Kiya : … ! Et si tu nous aidais, on y arrive pas ! Yumi : ah je comprends, il fallait le dire si vous n’y arriviez pas ! Je me disais aussi : quelle idée de rester comme ça. Kiya : c’est surtout les gardes qui voulait qu’on garde la pose et qui nous ont bien entravé. Et comment vas-tu faire pour nous aider ? Yumi : ces crétins nous ont laissés nos armes ! allez je vais utiliser Es… Spool : tu tranches avec précision ou c’est de l’à peu près ? Yumi : pourquoiiiiiii ? Spool : rapport que je tiens à la totalité de ma fourrure et plus particulièrement à mes oreilles et à mes membres ! Yumi : tu sais, c’est plus facile d’enlever juste la chaîne pour se libérer ! A ces mots, Yumi sorti délicatement Escalierdure de son fourreau (Spool jura l’entendre murmurer une excuse sur l’insalubrité imprévue du lieu dans lequel elle la sortait). Elle s’approcha de Kiya et de Spool et d’un coup sec brisa leurs chaînes dont la fermeture s’ouvrit sous le choc bien appliqué. Yumi : j’en ai marre d’être là ! Si on partait ! C’est trop moche ici ! Spool : noooon on veut rester dans le cachot… Yumi : ce lapin est vraiment de drôles de goûts… T’es resté trop collé à Archétyp ! Spool : je ne mentionerai pas l’ironie ici je crois que c’est pas la peine… Kiya : quand c’est trop moche elle pète un câble je plains la personne qui oserai parler d’une certaine couleur en ce lieu… Spool : A ces mots, Spool essaya de dissimuler au maximum sa fourrure dans les cheveux de Kiya. Yumi se dirigea vers le porte et sorti une petite flèche très élégamment taillée. Elle l’introduisit dans la serrure et donna un petit coup sec qui fut suivi d’un grincement léger et métallique. Kiya : mais ça ne s’ouvre pas comme ça une lourde porte de cachot… Poussant d’un petit doigt la porte en question, Yumi la fit pivotter sur son axe. Yumi : Ben si ! C’est elfique comme méthode ! Spool : pourquoi est-ce que je me doutais de cette réponse… Et nos camemberts coulants sur pattes héros valeureux s’extirpèrent de leur prison. Theros chargé comme un baudet avec Archetyp qu’il trimbalait de traviole chargé de Archétyp qu’il transportait délicatement en plus de ses multiples armes se dirigea droit sur le miroir comme Ïmer le lui avait demandé. Il ne pouvait pas combattre avec Archetyp dans cet état qu’il fallait mettre à l’abri. Il remonta le couloir derrière celui-ci comme l’avait fait Ïmer précédemment et débouchèrent enfin hors de la Forteresse du Désespoir. L’aube commençait à poindre. Theros discerna le flanc de la colline sur laquelle il avait débouché qui continuait vers une rivière serpentant à travers la lande. Juste dans leur dos, le marais touchait à sa fin et la forteresse était visible plantée quelques centaines de mètres plus loin dans la boullasse infâme. Plus loin en amont (à droite en remontant le courant vous aviez compris…) une petite ville luisait faiblement dans l’obscurité déclinante. Il se dit que ce devait être l’agglomération de Titrucsurlo et que la rivière visible devait être celle vers laquelle ils se dirigeaient. Aussi délicatement qu’il pu, il déposa Archétyp dans l’herbe qui refaisait surface maintenant que la marais était dépassé. Il se pencha encore plus délicatement pour essayer de l’osculter. A cet instant il s’aperçu q’un filet de bave dégoulinait visqueusement le long de sa narine gauche avant de dégouliner sur sa joue. Des traces de boues issues de sa chûtes pour récupérer sa hache étaient encore visible dans sa chevelure qui avait une teinte globale très terne malgré l’eau dans laquelle ils avaient été plongés. Archétyp : gnyyyyrfffnnnnn ! Theros : Archetyp ? Ca va ? hého Archétyp ! Archétyp : gniééééééé ? Theros : euh… tu me parles en quelle langue ? et euh… tu baves tu sais… ? Il s’approcha encore et essuya la bave dégoulinante avec un bout minuscule de la jupe d’Archetyp qui était déjà en train de se détacher du reste avant qu’il ne tire dessus. De ce fait, son visage se trouvait à quelques centimètres au-dessus de celui d’Archetyp, qui choisit évidemment cet instant précis pour se réveiller. Archetyp : salut ! Theros (surpris du réveil soudain d’Achétyp) : ça va ? Archetyp : ouiiiii pourquoiiiii ? Theros : tu es tombée dans les pommes je te signale ! Archétyp : Ah bon ? Je croyais que j’étais tombée dans l’eau, en plus je préfère les poire ! Theros : tu vas bien ! youpiiiii !!!! Archetyp : au fait tu fais quoi si près ? Theros : (se reculant vivement ) : euh ah euh nan rien rien ! Enfin si… tu bavais. Archetyp : ah ça m’arrive souvent quand je dors ! Theros : mais la tu étais évanouie ! Archetyp : Ah bon c’est pas pareil ? Theros : euhhhh… Archetyp : oh t’as vu le cheval de Kiya ! Super ça faisait longtemps qu’on en avait plus entendu parler ! Il est ou ? Oh toi aussi tu as une saleté sur la joue ! Et sans plus de cérémonie, elle ramena sa tête au ras de celle de Theros et lui frotta la joue pour enlever un petit truc noir qu’il avait du récolter dans l’eau. Archetyp : t’es tout rouge ! t’as de la fièvre ? attends bouge pas je vais voir ! Et sans prévenir elle colla son front contre celui de Theros qui devint encore plus rouge à tel point qu’on aurait pu le confondre avec une écrevisse. A ce moment, sa main glissa dans l’herbe grasse de rosée due à la proximité du marais et dans un grand dérapage se retrouva sur Theros qui n’eut pas le temps de devenir plus rouge avant de se prendre un majestueux coup de boule (voir action connue d’un certain footballeur français commençant pas un Z…). Archetyp : ouahhh ça résonne dans mon crâne  ! Au fait il est où le cheval ? Theros gisait dans l’herbe encore rouge pivoine et à moitié assomé. Archetyp : tiens on dirait que tu as une baisse d’énergie ! Tu dois avoir faim ! Bouge pas je vais voir s’il reste quelque chose de sec et te l’apporte je revérifierai ensuite pour être sure que tu n’as vraiment pas de fièvre. D’un pas vif, Yumi s’éloigna du cachot et commença à remonter un escalier en colimaçon, on l’entendait pester sur la décoration horriiiiible du mur qu’elle était obligée de longer. Kiya, et spool (remonté sur la tête de Kiya et cachant toujours sa fourrure) la suivaient tranquillement. Il s’agissait maintenant de ne pas se faire repérer. Ils progressèrent sans ennuis dans les couloirs sans croiser aucune créature. Plus loin, des clameurs se faisaient entendre dans la direction de la salle du trône. On aurait dit qu’une rave-party s’était installée dans la salle. Yumi : il doit se passer quelque chose, il n’y a personne mais sacrément de bruit. Kiya : et si c’étaient les notre qui s’étaient fait capturés. Yumi : merci pour l’optimisme ! _________________  |
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Nombre de messages: 168 Localisation: Charente Date d'inscription: 26/10/2005
 | Sujet: Re: Fantastique Epopée Ven 17 Aoû à 17:01 | |
| et re-la suite, j'vais pas m'arrêter en si bon chemin ^^ Spool : j’espère que Theros est bien en compagnie d’Archetyp et qu’il a pu la faire remonter en nous attendant ! Yumi : il serait sage d’aller voir ce qui se passe ! On ne sait jamais, peut être qu’il s’est acheté une nouvelle garde robe ! Spool : et alors ? Yumi : et alors il ne serait pas aussi méchant que ça si c’était le cas ! A ces mots, la Fée Farceuse apparut juste devant son nez. Yumi : a bah t’es là toi, enfin un truc mignon dans ce lieu pourri ! Il se passe quoi là-bas ? Fée : bizzz bizzblablabalaaaabizzbizzzzzz ! Yumi : quoi ? Ïmer ? quoi ? rugby ? quoi ? tas d’os ? a ce point ? Kiya : elle dit quoi ? Yumi : ben ce que je viens de dire ! allons y vite ! Spool : c’était d’une clarté… merci pour la traduction Yumi (distraitement et se dirigeant déjà vers la salle du trône) : de rien ! Ils arrivèrent rapidement à la salle du gouffre rempli d’eau après avoir traversé divers couloirs plus glauques et poussiéreux les uns que les autres dans lesquels de drôles de choses crissaient par terre à leur passage. Spool : tient ! il n’y a plus personne ! Kiya : ni même dans le trou ! ils ont du s’enfuir tant mieux ! Un bruit les fit se retourner. De la porte entrouverte par laquelle était passé Ïmer, des os de pieds des squelettes-gardes dépassaient en gesticulant. Il s’emblait qu’un tas de gens s’était formé par terre de l’autre côté de la porte. Yumi : aaaaaaah ! laaaaa ! ils osent !!! Kiya : qui osent quoi ? Yumi : mais vous voyez vraiment rien ! y a la chaussure à Ïmer qui est passée ! il est sous ce tas bizarre grouillant. La Fée voletait d’ailleurs hors de portée au-dessus du tas en question. Kiya : j’ai une idée ! spool grimpe sur la porte et attrape la corde qui est du côté de la salle du trône ! Je vais attachée yumi avec, elle pourra se faufiler pour dégager Ïmer sans que personne ne s’en apercoive ! Spool : a oui très ingénieux alors je vais… une corde ? tu as dit une corde ? Yumi : ooooh ! elle était juste sous notre nez et on s’est fait distraire par l’autre moche sans la voir sinon il y aurait pas eu ce bazar ! Kiya : olala ! heureusement qu’ils s’en sont sortis sans ça ! Spool (tordant le nez à la vue de l’intestin près du trou) : sans ça oui, mais avec autre chose… Détournant la tête, il se dirigea vers le mur, contourna le pan de la porte sur laquelle il se percha au-dessus de la mêlée contenant Ïmer. Il détacha rapidement la corde et la lança a Kiya qui l’attacha solidement autour de la taille de yumi. Yumi : ouééé bastonnnnn ! attention à ne pas froisser ma jupette tout de même avec cette corde ! Et après avoir ajusté le pli rapidement que la corde avait fait dans sa tenue et se précipita en rampant dans la mêlée. Elle agrippa rapidement quelque chose et kiya tira pour la sortir de cet amas grouillant. Yumi ressorti en tendant les pointes de baskets pour faire une impression plus délicate et était suivie de près par Ïmer qu’elle avait saisi par la capuche. La tas des gardes s’agitait encore, apparemment inconscient de l’absence de leur prisonnier qu’ils essayaient toujours de saisir. La Fée s’agitait avec gaieté au-dessus de leur tête, ravie de revoir Ïmer dans sa totalité corporelle. Ïmer : il faut vite sortir d’ici ! Yumi (ironiquement) : noooon tu crois ? c’est tellement délicat ici…. Ïmer : le miroir est un passage vers l’extérieur ! vite dépêchons-nous ! Ils se précipitèrent tous vers le miroir pour se retrouver…face à Mulba et ses gardes qui avaient enfin réagit et leur avait la route par l’autre porte. Mulba : et alors vous voulez déjà partir ? Ïmer (chuchotant) : je suggère qu’on reste polis. Yumi : vous êtes encore plus moche que votre maison, vous n’avez aucun goût, en plus vous sentez mauvais et vous nous entravez pour aller taper le méchant-pas–beau de la Contrée Indéfini ! et regardez-vous ! vous apeleez ca des vêtements ? mais même votre reste de cerveau doit être plus pourri que votre cachot puant ! Kiya : tu disais quoi Ïmer au sujet de la politesse a l’instant ? Ïmer : euh…non rien en fait ! oublie ! Mulba se redressa de toute sa hauteur, qui n’était d’ailleurs pas très élevée. Mulba : saleté d’aventuriers ! vous allez voir ! Et d’un mouvement sec il sorti de ses manches deux immenses épées et dans le même mouvement découpa en deux tous ses gardes par manque de calcul de distance. Il ne restait donc plus que lui au milieu d’un amas d’os inutiles. Mulba : mais… que….? Profitant de sa surprise, Spool et la Fée se ruèrent en même temps sur lui. Alors que la Fée pénétra dans son crâne par une orbite pour l'éclairer de l'interieur tel une lanterne d'halloween, Spool lui sauta sur la tête et le saisi par les cornes afin de le désiquilibrer. Ce mouvement laissa alors apparaître hors de ses chaussures deux chaussettes dépareillées. Yumi : aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! la c’est le bouquet !!!!! Le cri strident de la petite elfe laissa Mulba les oreilles sifflantes. Ïmer en profita pour l’interroger brièvement. Ïmer : est-ce que tu es avec la Contrée Indéfinie ? Est-ce que tu as reçu des ordres ? Mulba ( toujours groggy) : non, j’aime juste faire le mal et Oulakitibouabes aussi. Il est simplement venu me demander d’arrêter des personnes comme vous si j’en croisait, je ne sais rien de plus. Yumi : alors ne plus d’être moche, vous êtes inutile ? La Fée ressorti de son crâne par l’autre orbite et spool déséquilibra Mulba qui s’empala les cornes du crâne dans la porte en bois épais par laquelle il était passé avec ses gardes encore entiers. Yumi : bien fait ! fallait pas avoir autant de portes ni des cornes aussi moches et inutiles comme vous tout entier ! (se tournant vers kiya) je l’aime pas lui ! Kiya : on a vu ca… Et pour appuyer, elle se dirigea vers lui pour lui mettre un coup de pied. Sous le choc, ca tête plantée de détacha du reste de sa colonne vertébrale et son corps alla rouler au loin jusqu’à se que l’on entende un gros bruit signifiant qu’il avait basculé dans le puit qui avait accueilli Archetyp. Après un dernier râle rauque, la tête cessa toute activité et ressembla à un gros heurtoir de porte, mal positionné et très laid comme allai le faire signaler yumi. Yumi : faut vraiment avoir envie de frapper avec plutôt que dessus pour s’en servir. Ïmer : et si on partait ? L’ennui c’était que les cadavres des gardes bloquaient l’accès au miroir. Ïmer jeta un œil au plan incomplet qu’il avait fait lors de son exploration solitaire de la forteresse. Ïmer : on pourrait passer par la tour du haut, on descendrait le long du mur et on pourrait retrouver les autres facilement car le tunnel du miroir s’en vas tout droit jusqu’à la sortie ! Ils le suivirent donc jusqu’à la tour où étaient entreposés les instruments de torture sous le ciel qui s’éclaircissait de plus en plus. Kiya : comment on descend ? Spool : je crois que la fée vole mais pour nous c’est autre chose ! Ïmer : bougez pas je suis spécialiste ! Il se dirigea vers un bac plein de chose sanguinolentes. Il en sortis quelques mètres de tripes avec fierté. Ïmer : on va se faire une corde avec ca ! Yumi : merci moi j’ai celle autour de ma taille qui n’est pas détachée ça ira parfaitement ! là il ya de quoi se tâcher et pense un peu à ma jupe ! bonjour l’odeur quand elle tournera ! A ces mots elle la passa à kiya qui l’accrocha solidement et la fit basculer au-dessus du rempart. En contrebas ils distinguaient l’incendie qu’ils avaient allumé qui se propageait tout le long du marais et attaquait la porte de la forteresse. Ïmer : vite ! il va en faire le tour quand la porte aura céder ! Il s’engagea sur la corde, suivit de yumi et de kiya portant spool qui fermait la marche. Ils descendirent à la queue-leu-leu la Fée voletant au-dessus de leur tête pour qu’ils visualisent mieux la corde. Arriver près du sol, Ïmer triompha puisqu’il manquait une petite distance jusqu’au sol. Il fixa donc un bout d’intestin gluant à la suite de la corde malgré les protestations de yumi. Ils atteignirent enfin le sol répugnant du marais et yumi retroussa de nouveau le nez dans une expression de pur dégoût. Malgré la viscosité, ils se hâtèrent vers la colline qu’ïmer leur avait indiquée comme étant le point de sortie du souterrain. Restant en arrière, ïmer qui venait seulement de calmer son inquiétude pour ses amis ainsi que le stress de la fin de l’évasion, attrapa yumi sous le coup de l’émotion et la serra fort contre lui en lui appliquant un gros bisou sur la joue droite. Kiya et spool remarquèrent la manœuvre alors qu’ils atteignaient la colline. Au moment où ils arrivèrent sur la crête, Archetyp qui avait enfin réussi à trouver une pomme non-humide pour Theros choisi de revérifier sa fièvre comme elle l’avait dit. Ils la trouvèrent donc aplatie sur Theros (qui ne réagissait pas car trop rouge), son front collé contre le sien, sans aucune explication qu’aurait pu donner la scène précédente. Alors que yumi et ïmer les rejoignait, kiya poussa un cri. Kiya : mais vous le dites si on vous dérange ! et moi alors ! rien du tout… A cet instant, spool se laissa retomber sur son épaule gauche et lui appliqua une grosse léchouille sur toute la surface de la joue. Kiya : euh…merci…tout va bien. Archetyp (se redressant) : Euh le cheval ? encore ? Et sur ces bonnes paroles, ce post se termine… Tatataaammmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm !!!!! La suite au prochain épisode comme d’hab ! Que va-t-il se passer ? Que vont-ils rencontrer dans leurs aventures ? qui a tué Pamela Rose dans la cuisine avec le chandelier ? où est charlie et qu’est ce qu’on mange ce soir ? Tant de question qui recherchent des réponses …même si beaucoup d’entre elles ne sont pas ici ! Suivons encore nos tartes à la crème ramollie notre équipe préférée couverte de boue, de sang d’intestin et de bave de lapin pour certains, dans leurs idioties prononcées trépidantes aventures !!! Tatataauuummmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm !!!  _________________  |
|  | | Noeru Commandante


Nombre de messages: 595 Localisation: Sur son petit nuage ! Date d'inscription: 18/08/2005
 | Sujet: Re: Fantastique Epopée Ven 31 Aoû à 0:29 | |
| Tadaaaaaaaaaaaaaaaaaaaam ! Après toute cette agitation, ils se tournèrent ensemble vers le marais Sachmout pour constater qu’ils avaient eu raison de ne pas tarder à fuir. La forteresse dont la porte était déjà attaquée par les flammes pendant leur descente était maintenant complètement cernée par le feu. Sous l’effet de la chaleur, le marais tout entier semblait ondulé au milieu de sa vaque de brume infecte et repoussante comme s’il était animé de soubresauts. Les flammes ne mirent pas longtemps à faire leur œuvre, aussi efficace que contre l’attaque des squelettes. Les murs s’affaissèrent dans la marre de gadoue bouillonnante et se désagrégèrent de plus en plus. Les décorations immondes tels les crânes et autres sculptures affreuses s’effritèrent comme de la poussière soufflée par le vent. Les murs vacillèrent puis le donjon et les tours se rapprochèrent du sol en se dilatant. Le toit pris alors feu dans un jet d’étincelles brûlantes qui parcourent aussitôt toute la charpente. Le bâtiment entier était englouti sous le brasier ardent. Petit à petit, la Forteresse du Désespoir s’effondra en craquant et ses restes cendrés furent avalés à jamais par la vase puante. On aurait dit que l’espoir était intervenu pour engloutir ce sombre lieu pour toujours et se répandre à nouveau sur cet endroit délabré. Mais le feu n’avait pas terminé son œuvre. Après la disparition de la Forteresse, la boue elle-même continuait de brûler. Theros : on dirait que quelque chose dans la boue favorise l’avancée des flammes. Kiya : je pense, vu le taux de pourriture élevée, qu’il doit y avoir une bonne couche de gaz et de combustible issu du végétal sous cette pellicule de crasse. Ïmer : on a eu chaud ! Archetyp : pourquoi ? Il fait frais ici et on est parti avant l’incendie. Yumi : c’est beaucoup plus joli sans cette chose immensément hideuse au milieu de ce tas de bouillasse salissant ! Spool : vous pensez que ça va brûler longtemps ? Kiya : si le combustible est présent sur tout le marais –et vu son état c’est plus que probable- il y a de fortes chances qu’il brûle entièrement. Avec l’arrivée de l’aube, un petit vent balaya doucement la colline où se trouvaient nos andouilles cosmiques amis. En dévalant la pente, il attisa les flammes et donna raison à Kiya. Le feu était maintenant visible à perte de vue, dévorant chaque centimètre carré de la marre infecte et pourrie. Une grosse fumée s’éleva alors dans l’air, heureusement bien droite grâce au vent qui l’empêchait de s’abattre sur nos héros. Ïmer : ce n’est pas très discret ça ! La Fée Farceuse voletait en tous sens, l’air très énervée. Yumi : kiya tu penses que le bord du marais ne sera pas assez pourri pour lui permettre de brûler et qu’il y a des chances pour qu’il arrête le feu ? Kiya : oui évidemment je pense que c’est juste cette étendue marécageuse qui va s’enflammer comme ça, ensuite l’incendie s’éteindra rapidement de lui-même car il n’aura plus rien à consumer. Yumi : ouf ! Parce que la Fée avait peur pour la forêt qui se trouve juste après ! Effectivement, si notre équipe avait pu survoler la scène, elle se serait rendue compte que le feu était stoppé net à la frontière du marais, et ce quelque soit l’endroit. Très vite, les flammes réduirent d’intensité et la fumée commença à se dissiper. Profitant de cet instant plus calme, nos héros s’assirent pour déjeuner un peu et se reposer. Archetyp : il ne me reste plus grand-chose. Ïmer (sortant quelques aliments de sous sa cape) : ah au fait j’ai réussi à partir avec ceci de la maison de Mulba. Yumi : de la maison de trèèèèès mauvais goût de Mulba. Ïmer : exactement mais sur la table ça avait l’air mangeable alors j’ai fait quelques petites…prises de guerre. Kiya : tant mieux on va encore pouvoir tenir un moment avec tout ceci. Spool descendit de l’épaule de kiya, attrapa au passage un morceau de pain et de saucisson pour se faire un mini-sandwich et alla se percher sur l’autre face de la colline. De là, il surplombait le paysage qui commençait à peine à être illuminé par les rayons timides du soleil matinal. Spool : à droite là-bas cette petite bourgade c’est Titrucsurlo où nous allons ? Theros : oui sale lapin c’est juste pour te faire remarquer que tu dis ça hein ? Viens là je veux un sandwich… Archetyp : tiens je t’es fait celui là mais si tu préfère du lapin… Theros (mordant immédiatement dans le morceau de pain biscornu que lui tendait archetyp) : non merci il est parfait. Kiya : nous ne sommes plus très loin maintenant, il y a juste cette colline à descendre puis la rivière à remonter mais je suppose que les habitants ont battis un pont pour la traverser donc nous pourrons la franchir à sec. Archetyp : oui parce que cette rivière m’a l’air d’être très mouillée ! Spool : huuum oui…  mais alors là-bas à gauche qu’est-ce que c’est on dirait un grande ville ? Yumi : oh regardez ! C’est Bastongrave, la plus grosse ville de ce pays ! C’est étonnant on est situé quasiment à la même distance de Titrucsurlo que de Bastongrave sur cette colline. On a du dériver de notre route et au lieu de traverser complètement le marais on a fait un crochet qui nous a amené ici, en grande partie lorsqu’on s’est évadés de cette Forteresse très moche. Kiya : c’est vrai que la différence de distance est minime. Mais j’y pense vers Titrucsurlo on remonte la rivière et on s’éloigne un peu de la Contrée Indéfinie. Ensuite nous avons prévu de descendre la rivière donc nous passerons de toute façon par Bastongrave. Pourquoi ne pas nous y rendre directement ? Ca nous économiserait du chemin et on pourrait se ravitailler de la même manière. Spool : ah je me disais bien que ma remarque était intelligente… Theros (en le coupant) : malgré le fait que tu n’est pas un lapin intelligent, oui tu as raison parfois ! Archetyp : ben si il est intelligent spool. Theros (se reprenant) : car tu es intelligent comme cette remarque ! tu vois tout va bien ! Ïmer : alors nous sommes d’accord, nous allons descendre la rivière directement vers Bastongrave et poursuivre notre voyage vers notre combat ! Yumi : par contre il faudra faire attention ! Bastongrave est une grosse ville et tout le monde n’est pas gentil. Kiya : exactement ! Spool : il est possible que nous y rencontrions des alliés mais aussi des ennemis, même s’ils agissent pour leur propre intérêt plutôt que pour Oulakitibouabes ! Archetyp : je ne comprend pas trop… Ïmer : comme des pirates par exemple… Theros : ou des voleurs… Spool : alors rangeons les provisions et les affaires, le jour approche on va pouvoir repartir. Ce soir nous dormirons dans une vraie maison, si nous atteignons la ville à temps ! Yumi : ooooh ! Ce « oooooh » elfique traduisait le changement de paysage qui s’était opéré dans le marais. Les flammes, après avoir ravager toute son étendue, s’étaient éteintes calmement et rapidement comme prévu. La chaleur avait enlevé toute trace de pourriture et avait découvert une terre fertile tout en encourageant la poussée des petites graines ensevelies sous la vase et au repos depuis longtemps. Les plus vaillantes commençaient déjà à apparaître, et même si la terre était visible par endroit, on voyait distinctement qu’une magnifique herbe bien verte n’allait pas tarder à poindre. Le plus beau résidait cependant dans les multiples fleurs colorées, qui, au lieu d’attendre la poussée du gazon pour faire leur chemin à travers les brins d’herbe avaient plutôt choisies de se déployées toutes en même temps. A la place de la vase puante et infecte, s’étendait maintenant un immense champ de fleurs parfumées aux pétales délicats et bariolés. La beauté et l’espoir avaient remplacé le malheur et la laideur grâce au courage de nos héros. Yumi : ooooh dire que si ça se trouve des arbres vont aussi pousser très bientôt ! Des arbres avec un feuillage vert clair ourlé de doré dont les feuilles secouées par le vent feront un doux bruit très agréable. Kiya : effectivement, cette croissance végétale est impressionnante, il est plus que possible que cette prairie accueille quelques bosquets et quelques arbres dans peu de temps, la forêt va pouvoir avancer un peu plus et s’embellir avec la disparition de l’obstacle que représentait le marais. Le sol va rester sain maintenant qu’il a entièrement brûlé et c’est tant mieux ! Theros : plus de Mulba ! Spool : plus de trou ! Archetyp : plus de pommes pour tomber dedans ! Ïmer : tu fais quoi yumi ? Yumi avait en effet commencé un mouvement indiquant qu’elle allait descendre vers le champ. Yumi : je vais faire un joli bouquet ! Theros : un bouquet ? Yumi : hé oui si on doit être dans une maison ce soir, on le mettra sur la table ou près d’une fenêtre ce sera bien plus élégant. Ïmer : on s’en fiche il vaudrait mieux avancer ! Kiya : hum… cette fois c’est vrai que ça serait sympathique de repartir avec quelques fleurs. Ïmer : mais non on s’en fiche c’est ridicule, il vaut mieux ne pas perdre de temps ! Et sur ses mots, il se leva et commença à faire quelques pas discrets sur le flanc de la colline qui descendait jusqu’à la rivière. Spool : alala tu ne comprends vraiment rien aux filles, tu n’est pas délicat ! Même theros lui a répété « bouquet ». Theros ouvrit la bouche pour répliquer que des fleurs il n’en avait rien a faire non plus que ce soit pour les placer près d‘une fenêtre ou les passer par cette même fenêtre mais… Archetyp : ah oui alors c’est vrai ! Il est délicat theros ! C’est chouette ! Pendant cette réflexion agrémentée du rougissement de theros, qui était aussi du au fait qu’il essayait d’éviter de s’étouffer tout se retenant de prononcer la phrase qu’il allait dire, spool était descendu en quelques bonds jusqu’au champ et avait cueilli 3 fleurs. Il offrit la plus rouge à yumi qui la plaça dans ses cheveux, une petite fleur mauve agrémentée d’une multitude de petites feuilles amusantes à observer à Kiya et une fleur jaune qui semblait avoir poussée bizarrement et qui avait la collerette à l’envers à archetyp. Pour finir, il glissa un brin d’herbe nouvellement poussé au coin de sa bouche et regrimpa sur l’épaule de kiya. Yumi : merci beaucoup, elle est tout à fait en accord avec la couleur de mes cheveux et va très bien aussi avec mes vêtements ! Nos amis se relevèrent tous et se tournèrent d’un même mouvement vers la direction de leur futur pas. Ce pas se passa sans encombre pour tous, sauf pour archetyp, levée la dernière, qui s’étala sur le flanc de la colline. Archetyp : on dirait que quelque chose m’a attrapé la jambe ! c’est pas du jeu je ne suis même pas tombée toute seule alors que d’habitude j’y arrive très bien et… Elle ne finit pas sa phrase devant l’expression de surprise qu’affichaient ses amis. Après avoir survécu on ne sait comment à l’incendie, la créature affreuse à la bouche cousue et aux oreilles pointues qu’Ïmer avait aperçue dans la Forteresse venait de les retrouver. Une lueur dans son regard trahissait l’avidité de sang et de violence qui la rongeait. Elle se redressa devant eux de toute sa hauteur. La dernière trace d’horreur de ce lieu tenait à leur faire barrage. Le combat était inévitable. _________________ En espérant que ma plume vous plaise !!!  |
|  | | Noeru Commandante


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 | Sujet: Re: Fantastique Epopée Ven 31 Aoû à 0:51 | |
| La Fée Farceuse s’agita nerveusement et vola en arrière de l’affrontement qui se préparait. D’un même geste, Ïmer et Yumi sortirent leurs arcs et armèrent leur première flèche. La bête avait cependant pressenti le mouvement et se précipita vers eux, une fureur meurtrière dans ses yeux verts ne semblant pas avoir connu d’autres sentiments. Ïmer : elle est trop près on en va pas pouvoir tirer… Yumi : oui je vois ça ! Et ils se jetèrent de côté afin d’éviter le premier assaut dévastateur. Se posant en protecteur devant Archétyp et Kiya, Théros avait sorti l’une de ses lames tranchantes de son fourreau et la brandissait devant lui. Seulement, son geste rapide le fit se déséquilibrer. Malgré l’incendie, l’aube naissance n’avait pas encore permis à l’herbe de la colline d’évacuer la rosée déposée pendant la nuit, rosée abondante à cause du marais qui était présent peu de temps encore à proximité. Theros perdit donc l’équilibre en arrière et glissa, poussant également en contrebas de la colline les deux autres devant qui il s’était posté. La bête, qui avait semblé vouloir se retourner vers lui, avait finalement choisi de se porter violemment vers Ïmer qui se préparait déjà à éviter cette deuxième attaque rapide. Profitant de cet instant, le paladin choisit de visualiser le terrain alentour. En effet, en contrebas de la colline, quelques arbres rachitiques avaient poussés, à peine plus haut que des arbustes. Par contre, dans un passé peu éloigné, il semblait qu’une petite bande de forêt avait été présente dans le creux entre eux et la rivière qu'il n'avait pas pu voir du sommet. De nombreux troncs et branchages morts sur le sol témoignaient encore de ce qu’avait pu être ce lieu avant qu’un quelconque événement n’en change l’apparence. Ce qu’il remarqua surtout, ce fut le long tronc taillé en pointe qui sortait du sol non loin de lui. Il se précipita vers lui et constata qu’il était solidement ancré dans le sol. L’écorce, durcit par le temps, était tranchante. Theros : je vais essayer de faire un genre de grande lance avec ce bois, tenez bon ! Archetyp et kiya : on arrive explique nous ton plan ! Theros : il faut juste m’aider à déterrer ce tronc, il faut qu’il soit le plus long possible parce que face à cette brute, même la hache d’archétyp est trop courte et on ne peut pas tirer à l’arc car il arrive sur nous trop vite ! Spool : bonne idée ! yumi et ïmer feront une sorte de diversion ! Au sommet de la colline, nos deux héros qui venaient d’être mis au courant se jetaient donc d’un côté et de l’autre de la bête qui, même si elle ne parvenait pas à les atteindre, les frôlaient de très près. Yumi : tu es sur qu’on ne peut pas tenter quelques tirs ? Ïmer : attendons theros, si cette chose attrape notre arc il le brisera et nous avec vu qu’il aura une arme plus longue que ses gros bras. La bête émettait des gargouillements infects. On aurait dit qu’il voulait hurler de rage et d’énervement mais que les coutures de sa bouche l’empêchaient d’émettre un seul véritable son. En contrebas, le tronc ne bougeait pas beaucoup sous la poussée de nos amis, trop enfoncé dans le sol. Après avoir esquivés plusieurs assauts, ïmer et yumi commençaient à être essoufflés. La Fée Farceuse intervint et tourna à toute vitesse autour des yeux de la bête qui s’énervait de plus en plus sans prêter attention à ses gestes désordonnés. Soudain, en évitant une attaque près du bord de la colline, ïmer glissa à son tour, yumi restant la seule cible de la créature répugnante. Ïmer : yumi laisse toi glisser vite ! Yumi se retourna vivement et se laissa glisser lestement sur les talons de ses baskets jusque vers ses amis. Seulement avant d’arriver elle trébucha. Par réflexe elle se mit en boule et dévala la pente humide jusqu’au pied du tronc tranchant. La bête, ivre de fureur en voyant ses proies s’éloigner d’elle rapidement, essaya de la suivre. Mais une immense masse de chaire en furie est beaucoup moins agile qu’une elfe. Les pics dans sa peau l’alourdissaient. Son pied massif s’enfonça dans une motte humide dès le premier pas. La créature trébucha en avant de tout son poids, ses oreilles pointues se tendirent sur sa tête alors qu’elle se sentait décoller du sol. Instinctivement, nos amis s’étaient écartés du tronc et la Fée avait déviée sa trajectoire de vol. Yumi, toujours assise au pied du tronc, se recroquevilla de nouveau. Dans un formidable et gigantesque vol plané, l’immonde chose s’éleva au dessus de la pente de la colline, survola brièvement yumi et retomba brutalement en plein sur la pointe élancée du tronc. Un bruit bref et répugnant résonna dans les rayons du soleil qui s’intensifiaient. La pointe d’écorce venait de traverser la créature de part en part. Dans sa fureur destructrice, la bête s’était empalée elle-même sur le tronc acéré. Un sang écoeurant à la teinte davantage maronâtre que rouge s’écoulait le long de l’écorce. La courte bataille avait pris fin de façon inattendue mais rapide. Yumi releva la tête avec un air de dégoût sur le visage et kiya s’avança pour lui tendre la main afin de l’aider à se relever. Yumi : berkkkkk ! dire que j’aurais pu toucher ça si j’avais été collée au tronc avec tout ce qui coule. Theros : mouhaaaa ! ce truc était bien plein, regardez tout ce qui en sort ! Spool : merci pour la délicatesse… Theros : et un lapin ? tu veux qu’on voie ce qui en sort d’un lapin ?!? Ïmer : dénouement inattendu mais efficace ! Kiya : pauvre arbre, s’il avait su qu’il servirait à ça… spool : il aurait été content parce que sinon cette chose aurait détruit les fleurs qui viennent juste de pousser et il vient d’empêcher ça ! archetyp : kiya, j’ai pas compris à quoi il devait servir ? yumi : en fait ïmer avait raison sur un point, si on avait cueilli des fleurs on aurait pu un peu les abîmer dans la bataille et ça aurait été dommage d’avoir des bouquets effeuillés ! dans un sens elles sont bien mieux dans leur nouveau champ maintenant qu’on est sur que plus rien ne va les déranger ! kiya : et heureusement que spool est assez délicat et prévenant pour nous en avoir offert une jolie ! comme ça on en emporte tout de même un petit échantillon. Ïmer : d’ailleurs je remarque que même chargée par une énorme chose puante, celle de yumi n’a pas bougé d’un poil ! est-ce que par hasard ce serait… Yumi : oooh tient ! Ïmer : euh… non j’allais dire le fameux mot... Yumi : j’ai une idée ! regardez, ces morceaux de bois vont jusqu’à la rivière ! au lieu de suivre son cours, si on faisait plutôt un joli radeau tout mignon. En plus on fera bonne impression en arrivant vers Bastongrave ! Spool : si ça peut nous éviter de nous mouiller ! Archetyp : oui parce que l’eau c'est vachement humide ! Theros : oh archetyp quelle présence d’esprit ! Ïmer : theros, nous allons réunir près du bord de grosses branches ou des portions de troncs épais pour faire une base solide. Archetyp, yumi et kiya, ramassez de longues branches pour mettre par-dessus, on se tiendra sur celles là ! Yumi : non moi je vais prendre le lierre mort qu’il y a par-ci par-là pour pouvoir faire des nœuds solides et esthétiques pour que tout tienne bien ensemble ! Spool : je vais aider yumi avec le lierre ! Theros (tout bas) : c’est ça et entortille toi avec salle boule de poils ! La Fée voleta joyeusement dans les airs pour montrer qu’elle prenait part aux activités et se dirigea au dessus d’une longue tige de lierre qu’elle avait repérer pour l’indiquer à Spool. En peu de temps, Ïmer et theros avaient constitué un premier étage près de la rivière avec de solides morceaux que yumi avait ensuite ligotés solidement aux longues branches rajoutées par-dessus. Kiya : on oublie rien ? c’est bon alors tout est terminé ! Malgré la rapidité de fabrication et les faibles moyens à disposition, le radeau semblait tout de même solide et sa surface était respectable. La construction était donc bien réussie. Nos endives bientôt mouillées amis se mirent en ligne du côté du radeau opposé à la rivière. Spool, surplombé par la Fée, s’était perché sur le radeau afin de diriger la manœuvre de mise à flot. Spool : prêt ? a trois… Yumi : allez c’est parti gnnnnnnn… Le radeau trembla à peine sur la berge encore légèrement humide malgré la motivation précipitée de yumi. Yumi : hum…euh oui spool tu disais que tous ensemble donc… Spool : a trois donc… 1… 2… 3 !!! Et notre équipe poussa ensemble. Le radeau émit un fort grincement d’écorce, il commença à trembler sur lui-même puis dans le même temps commença à glisser doucement vers la rivière. Doucement mais sûrement, sa structure cessa d’émettre du bruit et se déplaça jusqu’aux flots. L’ensemble tangua quelques peu sur la petite butée que l’herbe constituait là ou la berge cédait la place à l’eau puis, docilement, il glissa sur la surface miroitante de la rivière. Ïmer : doucement maintenant il ne faut pas qu’il parte sans nous. Commencez à monter ! Theros aida archetyp à se hisser sur les branches, puis s’élança à son tour. Spool : avance au milieu, qu’on ne soit pas tous du même bord pour ne pas tout déséquilibrer. Theros : tu l'as dit ! inutile de finir dans la flotte maintenant ! Le radeau commença à s’éloigner de la berge sous l’impulsion de la montée de nos deux amis. Ïmer : yumi je vais grimper ensuite tu donnera un petit à-coup pour nous éloigner du bord et je te rattraperai ! Ïmer se hissa à son tour sur l’embarcation. Poussant de tout son poids, yumi envoya dériver le radeau vers le milieu de la rivière et se rattrapa à la branche la plus proche. Ïmer s’étala à plat ventre sur le radeau pour bien se caler, la rattrapa avant que ses pieds ne quittent la berge et l’amena également à bord. Il prit ensuite une branche à l’allure assez plate et en passa une seconde à theros qui se plaça de l’autre côté du radeau. Archetyp : ils vont s’entraîner pour une bataille ? Kiya : mais non, ce sont nos avirons ? Archetyp : pour avirer ou ? Kiya : non des avirons, c’est pour nous permettre d’aller dans la bonne direction ! Archetyp : ben pourquoi on n’appelle pas ça des directionneurs alors ça serait plus pratique ! Yumi : les garçons, le courant n’est pas trop fort alors on pourra vous relayer. Autant garder vos forces pour un peu plus tard vers la ville au cas où il y est des manœuvres précises devant être faites, vous dirigerez tout ce poids plus rapidement ! Spool : je ne crois pas qu’il y ait quelque chose à craindre du courant en effet, jusqu’à la ville rien ne devrait nous arriver ! Kiya : tant mieux on sera un peu tranquille ! on pourra même profiter du lever du soleil sur l’eau ! Yumi avait une mine triste sur le visage. D’un petit geste, elle fit signe à la Fée Farceuse de s’approcher d’elle. Elle lui chuchota quelque chose à laquelle la Fée sembla répondre négativement mais elle lui chuchota de nouveau quelque chose qui eu l’air de laisser la Fée sans argument. Ïmer : qu’est-ce qu’il y a ? Yumi : je lui dit qu’elle a été fantastique mais que cette fois elle devrait y aller ! elle n’a plus rien à craindre du marais et a un nouveau champ magnifique à faire connaître aux habitants de la forêt ! de plus, on va beaucoup s’éloigner de chez elle cette fois ci et une ville humaine n’est pas un endroit très recommandé pour une petite Fée, je ne voudrais pas qu’il lui arrive quelque chose à cause de nous. Quoiqu’il se passe dans la Contrée Indéfinie, les nouvelles arriveront jusqu’à elle alors je lui ai dit qu’elle retourne vite dans sa forêt et qu’en attendant elle aide comme elle peu autour d’elle, sans en faire trop, jusqu’à ce que tout soit rentré dans l’ordre ! Spool : oui c’est un peu triste de la quitter mais c’est une sage décision. Elle a déjà bravé de nombreux danger ! Kiya : protège bien ta forêt petite Fée ! j’espère te revoir prochainement ! Theros : merci pour la lumière ! Archetyp : rentre bien ! Ïmer : au revoir ! Yumi (l’air triste) : allez file vite avant qu’on s’éloigne plus et fais attention à toi ! La Fée fit le tour du radeau en volant rapidement. Elle virevolta ensuite brièvement devant les yeux de chacun de nos amis. Elle s’approcha enfin de yumi et fit le tour de la garde d’ Escalierdure rangée sagement dans son fourreau. Elle s’agita ensuite un peu devant yumi qui en profita pour lui glisser une dernière phrase en elfique et pour incliner légèrement la tête en signe ultime de remerciement. Enfin, elle s’éleva en tourbillonnant sous les adieux de nos héros et fila droit vers sa forêt, loin du radeau qui commençait à bien se positionner dans le courant et à glisser vers Bastongrave. Yumi : voila elle est partie… Spool s’approcha d’elle et posa sa petite patte sur son genou. Spool : tu as bien fait ! on la retrouvera sûrement quand on aura vaincu ! Le radeau glissa de plus en plus vite dans le soleil qui teintait maintenant l’horizon de couleurs de plus en plus claires au fur à mesure que la matinée avançait. Guidé par yumi qui avait demandé à prendre un aviron un moment avec kiya pour se changer les idées. L’embarcation atteignit sa vitesse de croisière et vogua doucement sur les flots. Soudain, un bouillonnement la fit tressauter. Ïmer : les filles vous faites quoi ? Archetyp : moi ? rien ! Kiya : quelque chose ne va pas ! Yumi : oui il y a des remouds bizarres, comme s’il y avait quelque chose devant nous ! Spool : c’est de plus en plus fort ! Theros : repassez nous les avirons vite ! Yumi : olala je sent quelque chose… Et dans un gargouillement aqueux sonore, une énorme chose sortit des flots et coupa la route du radeau. Kiya : mais il ne devrait rien y avoir de tel ici ! Yumi : alors c’est que c’est que c’est une boule grise ou quelque chose comme ça si ça ne vit pas habituellement ici ! Nos héros se redressèrent d’un même mouvement. Un nouvel affrontement était proche. Un ennemi se dressait sur leur route et il leur fallait vaincre pour pouvoir continuer vers Bastongrave ! Spool : paré au combat naval ? Tadaaaaaaaaaaaammmmmm ! En effet nos héros sont parés, mais quelle est cette chose horrible dont la boule grise a pris la forme ? Comment nos andouilles humides héros vont t’ils la vaincre ? Que va-t-il se passer pendant le combat ? Arriveront t’ils à lutter sur leur radeau avec leur peu de moyens ? Vous devrez encore une fois attendre la suite pour le découvrir ! Une chose est sure en tout cas : cette rivière a besoin d’être nettoyée, et ce ne sera pas fait avec de bêtes balayettes !!! Tatatatataaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaammmmm ! Taaaaaattttttttaaaaaaaaaaaammmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm !!!!!!!!!!!  _________________ En espérant que ma plume vous plaise !!!  |
|  | | Kiya P'tite noisette

Nombre de messages: 31 Localisation: 76 Date d'inscription: 04/03/2006
 | Sujet: Re: Fantastique Epopée Ven 2 Nov à 19:39 | |
| Et voici la suite ! Nos héros étaient donc parés ! Chacun avait sorti épée, arc, flèches, hache, griffes….. La chose avait replongée dans les profondeurs de la rivière avant même que nos amis aient pu distinguer ce que cela pouvait être. Les remouds se calmèrent un peu, la légère angoissent des passagers du radeau également. -C’était peut-être qu’un gros poisson, tenta spool. -Ah ouais ! Un gros poisson ! Se moqua Théros. -Peut-être que cette chose ne nous en voulait pas. Peut-être qu’elle était simplement curieuse, émit Kiya. -Moi je dit quelle va revenir, dit Yumi. C’et une boule grise ne l’oubliez pas ! A ce moment, les remous recommencèrent. -Je vous l’avais bien dit ! Déclara fièrement Yumi. Je le sentais ! Effectivement, la chose ressorti des eaux. Et cette fois nos aventuriers purent voir à quoi elle ressemblait. Et là, stupéfaction générale. La chose n’avait rien à voir avec la transformation d’une quelconque boule grise ! C’était un animal imposant avec un long corps écaillés. De couleur vert son corps se confondait parfaitement avec les végétaux de la rivière. Cependant des écailles jaunes lui faisaient une longue crête qui allait e la tête à la queue. Sa tête d’ailleurs n’avait pas un aspect aussi terrifiant que l’on aurait pu croire. L’animal avait une espèce de crinière ainsi que deux sortes de cornes. Il avait bien sûr une paire d’oreilles et d’yeux mais également une paire de moustaches. Il avait un nez allongé et des bonnes mâchoires quand même remplie de dents aiguisées !! Il possédait deux paires de pattes (donc quatre pattes !) avec chacune 5 orteils !! L’animal se dressait devant nos amis et les fixait, sans plus bouger. Kiya remarqua la caractéristique des cinq orteils. -J’ai déjà vu cela quelque part, murmura-t-elle. On m’a dit que seuls les dragons chinois possédaient autant d’orteils. Vous l’avez donc compris ! Il s’agissait d’un dragon !! Le dragon rapprocha son nez du radeau et nos aventuriers purent sentir son souffle chaud dans leur cheveux (sauf évidemment pour ceux ayant un capuchon ou un quelconque casque.. !) Spool se mit à trembler. Théros le remarqua : -Alors, on a peur de finir en pâté ? Chuchota-il lui aussi. -Chutt ! Lança Yumi d’un ton autoritaire. Se qui eut de faire enfin bouger la situation. Le dragon s’éleva avec grand bruit dans les airs. Puis il arriva en piqué à fond sur le radeau ! -Sauve qui peut !! Hurla Ïmer (Tiens donc ça c’est bizarre !  Ïmer qui hurle ?  Il faut vraiment que ce soit sérieux !  ) Cela stupéfia nos amis qui finalement restèrent sur leur radeau. Ce n’est que lorsque le dragon fut à 1 mètre du radeau qu’Archétyp eut la bonne idée de sauter à l’eau (à moins que, déséquilibrée, elle ne l’ai pas fait exprès ?  ). De voir Archétyp ainsi qui se mettait à nager (je dois préciser qu’elle nageait vers le radeau au lieu de revenir vers la rive !) tout le monde trouva que c’était LA solution et dans les cinq secondes qui suivirent tout le monde sauta aussi ! Ils avaient bien raison car le dragon retomba sur le radeau avant de disparaître à nouveau, ne laissant que des miettes ! Seulement voilà, une fois dans l’eau, certains se rappelèrent qu’ils ne savaient pas nager !! On pouvait donc entendre : - Au secours !!!! Ïmer attends moi !!!!!! Cette petite voix provenait de Yumi. Ïmer, ne voulant pas être complice d’une noyade, vint donc repêcher la petite Yumi qui, une fois les pieds sur la berge (on ne dira pas au sec !) se regarda d’air air tout malheureux. -Au non !! Ma jupe !! Mes vêtements !! Effectivement la pauvre Yumi (qui ne fut pas la seule d’ailleurs) était toute dégoulinante !! Mais dans l’eau restait encore des compagnons !! Kiya nageait en poussant de temps en temps un AÏE aigu. Il faut dire que nager avec des armes n’est pas facile mais de plus avec un sac et un lapin rose s’agrippant désespérément dans ses cheveux… ! Mais celui qui avait le plus de mal était Théros !! Archétyp, qui elle avait rejoint la rive rapidement (habitude de pirates ?) l’encourageait très fort. Car le pauvre, bardé d’armes, était plutôt en train de couler !! Yumi, voyant cela, lui cria : -Laisse tomber tes armes !!! T’en trouveras d’autres !!! Mais laisses les !!! TU VAS TE NOYER !!! -CA VA PAS, eut-elle en réponse. JE PREFERE ME NOYER QU’ABANDONNER MES ARMES ! -Ah, sentimental, se moqua en douce Ïmer. Archétyp eele hurlait : -VAS-Y !! VAS-Y !!! Vas-Y!!! -Euh...t’as rien de mieux à dire? Lui demanda d’un ton gentil Spool qui se séchait au soleil. -Bah… tu veux que je dise quoi ? S’arrêta t-elle. -Bah non mais je sais pas moi. Ou tu dis rien ! -Ah tu crois que c’est mieux ? Et elle se mit à réfléchir !!! (Enfin façon Archétyp !!) -Du coup, sur la berge on n’entendait plus que la voix de Yumi. Théros finit quand même par les rejoindre, à moitié noyé mais avec toutes ses armes !! -Vous voyez !! J’y suis arrivé !! Jubila-t-il. -Bravo !! T’es trop fort ! Le félicita Archétyp. Ce qui eut de le faire se gonfler de fierté ! -Et bien maintenant, la question est : comment peut-on arriver à Bastongrave ? dit Kiya une fois que tout le monde eu fini de récupérer et de se sécher un peu. -Oui ! Dit Yumi ! Surtout que maintenant on est obligé d’y aller ! -Ah bon ? S’étonna Théros. Pourquoi ? -Parce que je suis toute mouillée et que je n’ai plus qu’à prendre un bain ! Lui répondit-elle quelque peu irrité par cet incident. -En tout cas, pour le coup de ne pas se mouiller c’est un peu raté, ajouta Ïmer négligemment. Ce qui eut de faire augmenter l’irritabilité de Yumi. -Oui bah de toute façon maintenant on l’est ! Et on ferait mieux de se dépêcher si on ne veut pas attraper une pneumonie ! Rétorqua Yumi -Un pneu de quoi ? demanda Archétyp. De Momie ? Mais c’est dégoûtant une momie !! -Non, ce n’est pas cela qu’elle a dit, lui expliqua gentiment Théros. Elle parlait d’une PNEU…MO…NIE. -Ah ? C’st quoi ça ? -Une maladie, répondit simplement Spool. -Ah bon ? Moi je n’ai pas peur des maladies ! s’exclama Archétyp en brandissant son épée et la faisant valser un peu n’importe où ! Je les découpe en rondelles !! -Euh, oui, d’accord. Mais tu ferais mieux de ranger cette épée avant qu’il n’y est effectivement des rondelles, lui dit Yumi d’un ton plus calme que précédemment. Ceci étant dit, nos amis décidèrent de suivre le cours de la rivière, comme ils avaient faillit le faire avant de monter sur leur radeau. Ils marchèrent donc pendant plusieurs heures. Leur aventure du radeau les avait quand même avancés. Ils eurent ainsi le temps de sécher grâce aux rayons du soleil avant d’arriver face à la ville : BASTONGRAVE ! Seulement, là encore une énigme s’imposait à eux. -Euh… comment on fait pour y accéder ? demanda Spool. Il faut dire qu’ils étaient bien face à une GROSSE et IMPOSANTE ville ! Mais cette ville se trouvait au milieu de la rivière qui s’élargissait à cet endroit là de façon importante. Et eux se trouvaient évidemment sur l’une des rives de cette rivière !! -Encore un problème !! Commençait à râler Théros. -Il faudrait une barque, dit Ïmer d’un négligent. -Oui ! Bien vu ! S’exclama Yumi. Tu as toujours l’esprit pratique ! Ces propos bizarres venant de Yumi pouvaient peut-être s’expliquer par le fait que, ses vêtements ayant séchés sur elle, elle ne se sentait pas à l’aise et sortait tout ce qui lui passait par la tête ! -Toujours…je ne sais pas, répondit Ïmer d’un ton plat, se frottant le menton d’une main, les yeux regardant le ciel. -Oui !! Continuait de s’exclamer Yumi. Heureusement que tu es là !! -Heureusement ? Ah… continua Ïmer toujours dans la même position et du même ton. Décidemment, nos amis n’étaient plus tout à fait dans un état ‘‘normal’’ -Bon, il faudrait peut-être la trouver cette barque, décréta Théros. -Allons-y ! Cherchons la ! Lança Kiya. Et, suivant le geste à la parole, elle se rapprocha plus près du bord de la rivière. Tout le monde suivit et l’instant suivant, chacun scrutait l’eau scintillante. -Ca me fait mal aux yeux avec les reflets du soleil, déclara soudainement Yumi. Je vous laisse chercher sur l’eau. Moi je vais chercher dans bosquets. Décidemment, on comprenait maintenant pourquoi Yumi tenait tant à ses vêtements. En fonction de l’état dans lequel ils se trouvaient, peut-être avaient-ils une influence sur son comportement ou son moral ? (Étant elfique…  ) Mais, tout à coup, alors que Yumi venait juste de se retourner afin de commencer ses recherches, on entendit un cri. -Ahhh ! Nos héros sursautèrent plus ou moins, commençant à s’habituer à ces cris soudain. Cette fois, le cri provenait de Spool. -Qu’est-ce qui te prends, lui lança sèchement Théros, une de ses mains posée sur son épée. -Regardez ! répondit Spool, désignant l’eau du lac. -Bah quoi ? C’est de l’eau ! Lui lança Théros. -Mais non ! Enfin si, d’accord mais regarde dedans ! -Quoi, t’as vu un requin ! Ironisa Théros. -Non, regardez, s’écria à son tour Kiya. Ce coup là, tout le monde regarda sérieusement et ce qu’ils virent les stupéfia de nouveau. S ils ne voyaient pas de barques ni de ponts permettant d’accéder à l’île c’est parce qu’il n’y en avait pas besoin. Quelque chose touchait le bord de la rivière et semblait s’étirer jusqu’à la ville. Mais cette ‘‘chose’’, était encore inhabituelle. De couleur rose et bleue pastel (couleurs plutôt voyantes ! On se demande pourquoi nos ‘‘héros’’ ne l’ont pas vu plus tôt !), cela ressemblait fort au dragon chinois les ayant attaqués (sauf que lui il avait pas la même couleur du tout !!). Il se tenait immobile, la tête dirigée vers eux, les yeux clos. On aurait pu penser soit qu’il était mort, soit que c’était un faux si ce n’était le léger soulèvement de sa cage thoracique. Nos amis, ayant encore l’arrière goût de leur mésaventure, s’approchèrent prudemment. Sur une pierre à côté de la tête de ce dragon étaient gravés ces mots : ‘‘Quiconque veut traverser doit franchir la rivière grâce à Honchu. Pour cela chantez lui un petit air qu’il appréciera. P.S : Un air qu’il appréciera = un air qui lui donnera l’envie de se réveiller.’’ -Bon eh bien je crois que l’on n’a pas le choix, déclara Kiya. -Oui je crois aussi que c’est la seule solution, confirma Yumi. -Moi je refuse de m’approcher encore d’un dragon ! S’excita Spool. -P’têt’e que lui il est gentil, dit Archétyp. -Oui, c’est sûr, il attend simplement des voyageurs pour en faire son déjeuner, dit Ïmer à nouveau d’un ton neutre. -Non, je ne pense pas, déclara Yumi. Parce que sinon pourquoi quelqu’un aurait-il prit la peine d’écrire cette phrase ? -Je suis d’accord avec Yumi, dit Kiya. Le dragon qui nous a attaqué avait certainement une raison. Peut-être défendait-il simplement son territoire. Mais lui je pense que cela n’a rien à voir. Car si vraiment il attaquait les voyageurs, quelqu’un se serait chargé de lui. Et vu sa couleur il n’aurait pu se cacher et donc cela ferait longtemps qu’il ne serait plus là. L’autre dragon, lui, avait une couleur sombre qui lui permettait de se cacher dans son environnement. Cela s’appelle homochromie et….. -Oui bon d’accord on a compris, grogna Théros. -Ah bon ? Bah t’es drôlement fort ! Parce que moi j’ai rien compris ! Lui dit Archétyp qui, pendant toute la durée de l’explication, était en train de s’amuser avec un petit crustacé. -Non mais en fait c’est ce que je voulais dire. On a rien compris, se reprit Théros. -Bon alors si je comprend bien, il ne nous reste plus qu’à chanter, osa Ïmer -C’est ça ! répondit Yumi, toute guillerette à cette idée. -Chanter ! Ca va pas, rugit Théros. -Moi je veux bien mais je ne sais pas si un air de pirates ça lui plaira ! dit Archétyp qui avait tout de même fini par rendre la liberté au petit crustacé ! -Moi je veux essayer, sautilla Spool. Ils se rapprochèrent donc un peu plus. Et Spool commença : -Hum, hum. Attention…un, deux…Il était un petit navi reeee, il était un petit naavi rreeeeeeeeee… -STOP !! Hurla Théros. C’est HORRIBLE !! -Bah si t’es pas content, t’as qu’à chanter, rétorqua Spool, en s’arrêtant (pour le plus grand bonheur de tous) et croisant les pattes d’un air boudeur. -Essayes Archétyp, vas-y lance toi, dit Théros ignorant la réplique de Spool et d’un ton soudainement plus calme. -D’accord. Attends, euh…je ne me souviens plus vraiment des paroles. C’était un truc comme : ‘‘Les p’rates s’en vont en mèreeuh et ron et ron petit aviron, les p’rates s’en vont en mèèèreuh attention les poltrons ron ron, attention les poltrons ! Ils vont attaquer chez plus quoieuh et ron et ron petit patapon, vont attaquer chez plus quoieuhh et en faire des oignons ron ron et…’’ -Des oignons ? La coupa Spool. -Euh…ou p’têt’e des lardons…ou trognons…ou… -T’aurais pu te taire fichu lapin ! Tu l’as coupée en plein dans sa chanson, s’énerva Théros. -De toute façon, ça marchait pas, rétorqua Spool, désignant le dragon, toujours endormi. -Moi je veux bien lui jouer un air. Mais je ne chante pas vraiment bien. Disant cela, Kiya fouilla dans son sac et en retira une toute petite flûte à 3 trous. Elle souffla dedans et une mélodie harmonieuse en sortit. Mais le dragon restait de marbre. A son tour, Ïmer décida de tenter quelque chose. Il se mit à siffler une berceuse. Mais rien ne se produisit si ce n’est que le dragon se mit à ronfler. -A bah bravo ! s’exclama Yumi de sa petite voix. Maintenant il dort encore plus qu’avant ! -Bah vas-y toi ! Si tu es plus maligne, chuchota-t-il, mécontent. -Je vais lui chanter un air elfique ! Cela le réveillera ! C’est un chant magique ! Et, contente et sûre d’elle, Yumi se lança. _________________ "Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière asséchée, le dernier poisson péché, l'homme va s'apercevoir que l'argent n'est pas comestible." (proverbe indien)
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|  | | Kiya P'tite noisette

Nombre de messages: 31 Localisation: 76 Date d'inscription: 04/03/2006
 | Sujet: Re: Fantastique Epopée Ven 2 Nov à 19:40 | |
| Elle chanta une magnifique chanson dans un langage que personne ne comprit. Elle arrivait à produire différents sons en même temps. Et cela était, il faut le dire, d’une étrange et magnifique beauté. Mais, une fois qu’elle eut terminé, se tournant vers le dragon elle resta atterrée. Contre toute attente le dragon était toujours endormi ! -Mais…ce…c’est…c’était un chant magique ! Bredouilla-t-elle. -Bon et bah ça n’a pas marché dit Spool. Et maintenant ? On fait quoi ? -Théros n’a pas encore essayé, dit Archétyp en le regardant. Vas-y c’est à ton tour ! -Moi ? Pas question ! -Allez…tu es notre dernière chance ! Soit notre sauveur ! Devant ces ‘‘arguments’’ qui venaient d’Archétyp, Théros voulut bien essayer. -Bon, mais je vous préviens ! Je ne connais rien d’autre que des chants guerriers. -Ce n’est pas grave, le rassura Kiya. Archétyp a bien chanté un chant de pirates. C’est ainsi que Théros, de sa grosse voix, commença à chanter. Son chant ressemblait à un chant guerrier indien. ‘‘Dans les plaines eh eh Par nos glaives eh eh Battons nous ouh ouh Contre ces fous ouh ouh Nous gagnerons contre ces pions Et jamais nous ne capitulerons. NON !’’ C’est sur ce dernier mot que le dragon s’éveilla. Il leva sa tête d’un coup et regarda nos 6 amis de ses grands yeux. Tous s’immobilisèrent. -Oups, souffla spool. Le dragon le fixa. Spool se figea. Décidemment, non et non il ne voulait pas finir en brochettes !! Puis le dragon tourna la tête vers la ville tout en la posant sur la rive. Une petite échelle de bois y était fixée. -Vous croyez que ça signifie que l’on peut y grimper, chuchota Kiya, sans bouger. -Je pense que… oui, répondit Yumi. Ïmer commençait à s’approcher tout doucement. -Attends, je viens avec toi, déclara Yumi s’accrochant précipitamment au bras d’Ïmer. Ils s’avancèrent. Le dragon ne bougea pas. Les autres suivirent. Chacun grimpa tour à tour l’échelle de bois, toujours avec méfiance (sauf Yumi qui insista pour grimper aux côtés d’Ïmer. On avait plutôt l’impression que, accrochée au bras d’Ïmer, elle se faisait soulever de barreau en barreau !). Arrivés sur le dos de Hunchu, puisque tel était son nom, nos amis se décontractèrent. Hunchu n’ayant pas bougé c’est qu’ils avaient certainement le droit de traverser. C’est ce qu’ils firent d’un pas rapide ne souhaitant pas s’éterniser !! Ils arrivèrent ainsi aux portes de Bastongrave. La rue principale était pleine à craquer de marchands et commerces en tout genre. Théros s’arrêta devant une devanture où était écrit : Armurerie ‘‘J’veux tout casser’’. Un grand sourire apparut sur ses lèvres. Dans la vitrine on pouvait y voir tout un tas d’armes et bricoles en tout genre. Mais une des épées était plus terrifiante que les autres. Cette épée avait un manche noir où d’horribles dessins y étaient gravés. On pouvait par exemple y voir une tête de mort et des scènes de batailles sanglantes ! On évitera d’en faire la description ! Mais les dessins morbides n’échappèrent pas Théros. Son sourire s’accentua. -Trop fort, déclara-t-il simplement. Mais la mienne me suffit, continua-t-il tout en délaissant le magasin. C’est ainsi qu’ils continuèrent, essayant de ne pas se perdre dans la foule immense. Ils arrivèrent devant un autre bâtiment qui retint leur attention. Dessus y était écrit : ‘‘Comité Général d’Entretien des Dragons de la Ville : le CGEDV ’’. Quelques photos étaient affichées sur une des vitres du bâtiment. On y voyait d’ailleurs le dragon rose et bleu ainsi que d’autres. -Ils en ont combien ? S’alarma Spool. -Pas mal apparemment, lui répondit Ïmer. -eh regardez ! C’est lui qui nous a attaqués ! Archétyp désignait un grand dragon vert et jaune qui se tenait à côté d’un homme habillé comme un soldat. -Ca alors ! C’était donc également un dragon de la ville ? S’étonna Kiya. Mais il est dangereux ! Comment se faisait-il qu’il était tout seul ? -P’têtre qu’il s’est échappé, émis Spool. Ou p’têtre que c’est pas lui mais un autre. -Oui, un de ses frères qui l’attendrait, se moqua de nouveau Théros. -Oui c’est pas normal. Attendez je vais allez voir. Et Kiya disparut (avec Spool toujours dans ses cheveux) à l’intérieur du bâtiment. Elle en ressorti cinq minutes plus tard. -Bah c’était rapide, déclara Théros. -Je leur ai simplement demandé si il était possible qu’ils aient perdu un dragon. Ils m’ont dit que non et m’ont demandé pourquoi je demandais cela. Alors je leur ai dit que c’est parce qu’on en a vu un et qu’il nous a même attaqué. -Ouais, enchaîna Spool. Alors ils nous on demandaient où est-ce qu’il était quand il nous avait attaqué et ce que nous on était en train de faire. -Alors on lui a dit que l’on essayait d’atteindre la ville sur un radeau. -Et alors le gars il a dit : ‘‘Ahhh !!! C’est normal alors !! Vous avez rencontré un des dragons militaires !! ’’ -Un dragon militaire ? S’étonna Yumi. -Oui, reprit Kiya. Le gars nous a dit que tout autour de la ville il s’en trouvait. Et il nous a dit que ces dragons servaient à empêcher quiconque voudrait rejoindre la ville par la rivière. Comme nous quoi ! -Quoi !! Mais c’est n’importe quoi !!! Ils mettent des dragons sans prévenir et après n’importe qui se fait attaquer !!! J’vais aller leur dire deux mots moi !! Théros commençait déjà à s’avancer vers la porte. -Attend ! Tu ne sais pas la fin ! S’écria Kiya. -Oui, reprit Spool. Le gars il nous a dit que si on s’était fait attaqué c’est parce qu’on avait enfreint la loi. Et que l’on avait été prévenu. -Oui, alors on lui a dit : ‘‘ Comment ça prévenu ? On ne savait rien !!’’. et il a répondu : ‘‘C’est que vous n’avez pas fait attention mais l’interdiction d’arriver par la rivière est écrite tout les 100 mètres sur des rochers de la rive » ». Et il a bien précisé : ‘‘En ROUGE !!’’ -Ouais bah nous on a rien vu alors ses interdictions…, dit Théros en faisant, finalement, demi tour et retournant avec ses compagnons. -Peut-être que l’on a eut la malchance de tomber entre deux indications…, réfléchissait tout haut Yumi. Je veux dire, peut-être qu’il y en avait une juste avant que l’on a pas vu à cause de l’horrible monstre qui nous a attaqué. Et pis peut-être qu’il y en avait une juste après que l’on a pas vu car on était trop pressé. -Eh mais ça rime ! S’étonna Archétyp. -Ouais bah peut-être mais on c’est quand même fait attaqué, reprit Théros toujours mécontent. -Tu n’aimes pas quand ça rime ? Crût comprendre Archétyp. -Quoi ? Ah…euh bah si ! Mais c’est pas ça le problème… -Ah… on continue alors ? Demanda Archétyp qui ne suivait plus aucune conversation depuis le petit crustacé ! -Oui aller, on continue. De toute façon l’incident est clos depuis longtemps, déclara Ïmer en commençant à reprendre la marche. -Oui, renchérit Yumi. Surtout que ce n’est pas la peine d’aller chercher des problèmes avec ce monsieur qui n’y est pour rien. Les problèmes arrivent très bien tout seuls ! Et ils s’enfoncèrent dans les rues remplies de monde de Bastongrave. Yumi a-t-elle raison quand elle parle de problèmes arrivant tout seuls ? (On peut dire que oui vu leurs aventures précédentes !). Pourront-ils réellement se reposer enfin à l’intérieur d’une jolie petite maison comme le pensaient Yumi ou vont-ils ressortirent plus vite que prévu ? Seule la suite le dira alors a vous de jouer !! (Et ne relaissez pas nos vaillants amis s’enraciner dans le lieu ou le dernier épisode les laisse !) P.S : Il faut imaginer une vue de haut d’une rue remplie de monde et nos amis indistinctement présents au milieu :-Au fait, on ne vous a pas dit ?! -Quoi Kiya ? Demanda Yumi. -Et bien l’homme qui nous a expliqué le dragon tout a l’heure et bien il a dit que pour entrer et sortir de la ville cela se faisait uniquement par deux dragons. Un à chaque rive, et qu’il fallait à chaque fois les réveiller. -Ah oui ! C’est vrai qu’il nous a dit ça ! S’exclama Spool. Et il a dit que chaque dragon avait un genre de chanson préféré. -Alors on repassera sur le dos d’un dragon ? Chouette ! Jubila Archétyp. -Oui mais du coup, Spool et moi on c’est dit que si on voulait ressortir par l’autre rive autant déjà savoir le genre de chanson que le deuxième dragon aime. -Et le gars il nous a dit que le deuxième il aimait… les berceuses !! Rigola Spool. -Ah ?! Alors ça c’est pour Ïmer !! Déclara Yumi. -Vous voyez que ça sert une berceuse ! Déclara joyeusement Ïmer Ce qui eu de faire rire tous nos amis. Tintinnnnnn……………………………. _________________ "Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière asséchée, le dernier poisson péché, l'homme va s'apercevoir que l'argent n'est pas comestible." (proverbe indien)
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|  | | Noeru Commandante


Nombre de messages: 595 Localisation: Sur son petit nuage ! Date d'inscription: 18/08/2005
 | Sujet: Re: Fantastique Epopée Sam 3 Nov à 3:49 | |
| tatatataaaaaaaam Et bien comme je suis directement isnpirée la suite n'a pas trainée ^^! tadaaaaaam Après avoir tourné et retourné par diverses rues et petites allées (que yumi avait trouvées jolies) nos amis arrivèrent devant une auberge qui avait l’air accueillante. Théros : j’en ai marre de me balader j’ai faim et y a des gens ! Kiya : pourtant j’aurais cru Bastongrave encore plus peuplée… Théros (d’un ton lent) : m’en fiche, y a trop-de-mon-de ! Archetyp : de mon numéro combien ? Yumi : regardez c’est mignon comme nom « Au gîte de Îlodrag » ! Ïmer : je vais continuer jusqu’au bout de la rue pour mieux se situer dans le cas où il y aurait encore quelque chose de pas très bon à éviter. Spool : nous allons réserver des chambres car nous sommes nombreux il faut qu’il y en est 6 de libres ! Théros : 6 ? non on est 5 ! Spool : et moi ? je dors dans l’écurie c’est ça ? Theros : exactement !!! quelle perspicacité ! Yumi : bon ben moi j’entre voir si c’est esthétique à l’intérieur ! Elle ouvrit la porte et entra. L’intérieur était plutôt sombre et exiguë, ses yeux d’elfe s’habituèrent de suite à l’obscurité mais les autres durent cligner plusieurs fois. Une femme d’âge mûr bien replète aux cheveux retenus par un foulard foncé lisait accoudée sur comptoir à côté d’une petite sonnette. Une porte derrière elle laissait voir une cuisine aussi réduite que l’entrée où un homme lui aussi imposant de la bedaine, sans doute son mari, s’activait au-dessus de plusieurs petits plats. Theros : c’est petit ! Yumi : ben non c’est de taille normale ! Nos amis s’avancèrent donc vers l’aubergiste et archétyp cru bien faire en faisant tinter la sonnette. La femme sursauta. Aubergiste : par ma barbe ! Archetyp : où ça votre barbe ? Yumi (tout doucement) : si tu ne disais plus rien… Aubergiste : hum je vois que vous semblez venir d’un endroit bizarre où l’éducation doit être tout aussi bizarre. Que voulez-vous ? Kiya mis la main devant la bouche de theros qui semblait prêt à s’écrier quelque chose du genre « ça y est on peut bouffer maintenant, après au lit ! » et répondit très poliment : Kiya : nous désirerions loger chez vous. Auriez-vous 6 chambres de libre à nous laisser pour la nuit ? L’aubergiste éclata d’un grand rire sonore et en fit dégringoler son livre sur le sol. Elle s’arrêta quelques instants pour reprendre son souffle, ramassa son ouvrage puis se tourna de nouveau vers ses visiteurs l’air hilare : Aubergiste : ici il y a 5 chambres et l’une d’elle c’est la mienne ! Pour les 4 autres qui restent, l’une sert plutôt pour les chevaux et se nomme davantage « écurie » que « chambre » et une autre est occupé par un jeune marchand qui revient quelques jours voir sa famille. 6 chambres de libre ! Non mais vous vous croyez où ? A Bastongrave ? Alors que nos amis se regardaient avec des yeux ronds et en repondant en cœur un « oui » interrogatif, ïmer surgit dans l’encadrement de la porte. Ïmer : les amis je crois qu’il y a un problème ! on est même pas allé en ligne droite depuis que nous sommes entrés et la palissade qui limite la ville est déjà au coin de la prochaine rue au bout de celle-ci. Soit Bastongrave a rétrécit, soit nous ne sommes pas où il faut et il serait plus sage de continuer ! A cet instant Kiya poussa un petit cri d’écoeurement. Aubergiste : bravo les génies ! Ici vous êtes à Îlodrag, la bourgade gardienne de dragons aqueux qui se situe dans le méandre avant Bastongrave. Nous sommes assez isolés et tranquilles et ça nous convient très bien ! Pour la grande ville bruyante, c’est plus bas sur le fleuve ! Archetyp : Îlodrag, Îlodrag… ça me rappelle quelque chose… Spool : le nom de l’auberge peut être ? Archetyp :quelle auberge ? Yumi : mais qu’est-ce qu’il y a kiya, tu fait une drôle de tête depuis tout à l’heure. Suivant son regard, nos amis se tournèrent vers Ïmer toujours dans l’encadrement de la porte à cause de la taille de la pièce. Ïmer : j’ai un truc sur la cape ? Archetyp : ah oui c’est un choix de déco ! En effet, elle n’avait pas regardé ïmer (comme n’importe qui aurait logiquement fait mais passons) mais au-dessus de lui. Au-dessus du chambranle, de lourdes planches de bois avaient été clouées. Mais ce qui avait dégoûtée kiya à ce point c’était plutôt ce qui était fixé sur ces planches. De gros poissons aux écailles argentées ainsi que ce qui avait été un superbe canard et un mignon rat d’eau avaient été empaillés et placés la en guise d’ornements. Yumi (d’une petite voix) : baaaah c’est écoeurant, quel manque de goût… Aubergiste : ne vous inquiétez pas, ils étaient déjà morts ! mais quelles âmes sensibles vous faites ! hahaha ! Ïmer : âmes sensibles ? nous ? Archetyp : mais si on en est pas et si on est pas au bon endroit pourquoi on ne va pas là où il faut ? Spool : oui, vu que kiya n’a toujours pas bougé je crois que ça vaut mieux ! de plus si archetyp se met à dire des choses sensées c’est mauvais signe allons y ! Theros : oui sale lapin tu as raison allons y ! Et d’un geste aussi grand qu’involontaire il heurta la sonnette du comptoir qui retentit encore plus bruyamment dans le petit hall en faisant sursauter de plus belle la propriétaire. Alors que nos amis sortaient un par un (archetyp poussant gentiment kiya), yumi qui était la dernière se tourna vers l’aubergiste : Yumi : au revoir madame, désolés de vous avoir déranger et merci pour vos informations ! Bonne journée à vous et bonne continuation à votre établissement ! Yumi (à ses compagnons) : il ne faut tout de même pas oublier la politesse ! bon et bien allons y ! Ïmer : ça va nous servir que kiya ai demandé pour l’autre dragon. Nous sommes plus près de l’autre rive alors allons-y ! De retour à l’air libre, kiya se remit rapidement. Nos amis progressèrent donc dans de nouvelles rues et s’aperçurent que l’aspect étendu de la ville était en fait un trompe l’œil puisque l’îlot au milieu de la rivière formait une léger dôme. Les maisons du centre étant plus élevées, on avait donc l’impression qu’elles étaient plus hautes et plus nombreuses alors qu’il n’en était rien. Ce contrefort de Bastongrave avait également semblé animé pour nos amis car depuis le temps qu’ils voyageaient ils n’étaient plus tombés sur de telles villes humaines et ces caractéristiques ne leur avaient pas parues flagrantes au premier coup d’œil. En chemin, nos amis choisirent de se restaurer à la taverne du « lapin rôti» qui en plus d’avoir un nom formidable aux yeux de theros présentait une terrasse à l’air libre avec une petite jardinière de fleurs pour yumi. Ils profitèrent de cette halte pour se détendre avant le bout de chemin supplémentaire qu’il leur restait à parcourir. Après tout cela, l’après-midi était bien entamé quand ils arrivèrent à la seconde porte. Une nouvelle pierre gravée indiquait que le dragon concerné s’appelait Chuhun. Ses écailles étaient vertes et jaune ambré. Un homme se tenait sur un petit tabouret non loin du dragon endormi. « ola vous que venez-vous faire ici maintenant visiteurs ? » spool : hé bien nous venons traverser ! « malheureux mais c’est l’heure de la sieste des dragons de la ville ! il vous faudra attendre son réveil. Je suis son gardien et je veille sur lui pour qu’on le laisse reposer tranquillement ! » theros : la sieste ? mais ils dorment tout le temps ! gardien : non d’habitude ils somnolent et l’on peut chanter pour leur service, là ils dorment complètement, pareillement la nuit. Kiya : mais quand se réveillent ils ? ces animaux splendides ont-ils une horloge biologique interne qui… Theros : oui on pourra passer quand ? Gardien : pas avant ce soir 18h je pense ! Ïmer : quoi ? mais on doit continuer sinon il fera trop vite nuit ! Gardien : haha ! je vous donnerais bien un radeau avec deux avirons mais vous n’avez rien d’intéressant pour moi il me semble ! Theros : ah ben ça c’est fort ! Spool : c’est vrai nous avions un radeau en arrivant mais un de vos dragon l’a détruit juste parce que nous n’avions pas vu les panneaux ! Yumi : que voudriez-vous en échange ? Gardien : haha ! c’est que vous y tenez ! jeunesse, que d’impatience ! hé bien disons… une écaille de dragon ! Ïmer : où peut on s’en procurer ici ? Gardien : hé bien justement c’est la tout le comique de la situation c’est qu’il n’y en a pas ! Voici le problème réglé vous n’avez plus qu’à patienter !!!  _________________ En espérant que ma plume vous plaise !!!  |
|  | | Noeru Commandante


Nombre de messages: 595 Localisation: Sur son petit nuage ! Date d'inscription: 18/08/2005
 | Sujet: Re: Fantastique Epopée Sam 3 Nov à 3:57 | |
| Nos amis se rapprochèrent alors pour se consulter. Yumi : quel idiot ! en plus son pardessus est très laid ! Spool : on voit que tu es énervée pour une telle critique ! et ton bain tu renonces à le prendre ? Kiya : ça peut attendre, pas dans un champ de mort ! Spool : un quoi ? Kiya : cette sale auberge roooo je ne veux même pas y repenser ! Ïmer : en attendant qu’est-ce qu’on fait, on ne va pas patienter jusqu’au soir ?!? Theros : a c’est bête si seulement on avait cette satanée écaille à portée de la main ! Archetyp : a portée de… oooh ouiii ! Et sans laisser le temps de ciller à nos amis elle se dirigea vers l’eau, s’accroupit au bord de la rivière et plongea la main droit sur le dos du dragon. Celui-ci se réveilla soudain en poussant un énorme grognement alors que archetyp refluait vers nos amis, une chose brillante à la main. Spool : euhh t’as fait quoi ? Archetyp : ben j’ai pris une écaille là où il y en avait plein ! Effectivement, dans sa main reposait une écaille jaune brillante et une autre verte translucide. Archetyp : ah tient j’en ai eu deux. Kiya : tu…tu… tu lui as arraché… Le gardien avait suivi la scène et était presque tombé de son tabouret au hurlement du dragon. Remis de sa surprise il lui avait tapoté le museau et le dragon s’était rendormi tranquillement, apparemment plus surpris qu’autre chose il n’avait pas souffert du tout. Gardien : mais quelle folle ! tu sais que c’est n’importe quoi de faire ça il aurait pu te croquer dans son mouvement de stupeur ! a quoi est-ce que tu pensais ? Archetyp : bennnnn… Theros : n’empêche qu’on l’a votre écaille ! alors ce radeau il vient ? Ïmer : et attention, qu’on ne se le fasse pas détruire ! L’air hagard, le gardien semblait perturbé. Gardien : bien, pourriez-vous me donner la jaune ? elle sera du plus bel effet au CGEDV. Suivez moi ! Alors qu’archetyp s’apprêtait à balancer l’écaille restante sans plus de cérémonie, yumi la rattrapa au vol. Yumi : dit je peut l’avoir si t’en veut pas ? elle est jolie ! Archetyp : oui si tu veut j’ai pas envie de me la trimbaler et qu’elle m’encombre les mains ! Yumi regarda alors l’écaille l’air pensive, puis sa tenue qui n’avait pas de poche susceptible de la contenir, puis ïmer et sa grande cape… Ïmer : non tu ne vas tout de même pas… Les yeux de yumi s’arrondirent et devinrent tout humide. Yumi : s’il teeeee plaiiiiiiit ! elle est pas bien grande et elle sera en sécurité avec toi ! il suffira que je me trouve un tout petit sac de toile par la suite mais pour le moment elle sera au chauuuuuud ! allez dit ouiiiiiii. Après un grommellement et un « intéressant à étudier » en fond sonore de la part de kiya, ïmer glissa délicatement l’écaille verte translucide sous sa cape et la fit disparaître dans un pan de sa tenue qui semblait être une petite poche cachée. Yumi : merciiiiiiii ! Entre-temps, le gardien avait sorti un radeau semblable au leur en légèrement plus petit de sous un abri en bois. Il tendit un aviron à theros qui le prit bravement en gonflant le torse et en regardant du coin de l’œil archetyp (qui regardait s’il n’y avait pas de petit crustacé de ce côté) et un autre à ïmer que yumi saisi au vol en disant « non c’est moi qui fait lui il porte » ! Alors que spool pouffait de rire en pensant au poids de la « charge » que transportait ïmer, le radeau fut mis à l’eau et nos amis s’installèrent avec précaution dessus. Gardien : maintenant tous les dragons font la sieste, éloignez-vous sans tarder et plus de problème. Je vous surveillerais d’ici tant que vous serez sur notre territoire, ce sera une exception. Ce radeau me servait s’il y avait quelque chose d’urgent à voir sur un dragon mais il est très facile à construire et j’en ai un autre de toute façon ! bon voyage !!! Il agita la main et Theros poussa alors le radeau vers le centre du bras de la rivière. Il leva l’aviron et yumi fit de même puis ils l’abattirent dans l’eau avec un « han » d’effort et… le radeau fit un tour sur lui-même car yumi avait voulu ramer délicatement alors que theros avait choisi d’y aller carrément de toute sa force. Kiya : non la je crois qu’il va y avoir une petite discordance… bon les garçons vous avez déjà ramer alors theros laisse moi donc ta place ça me fera de l’exercice ! Yumi : oh oui kiya allez on rame entre filles ! Archetyp : ouiii aller à moi ! Theros : mais… y a que 2 avirons ! Archetyp : je vais penser trèèèès fort que je fais la même chose alors ! Sur cette réflexion épique, la navigation commença enfin (même si au bout de quelques mouvements archetyp décréta qu’elle était épuisée et qu’elle passait le relais). Le navire fila sur les eaux sans encombre. Même si quelques remouds étaient visibles, aucun dragon militaire ne fit son apparition (au grand dam de kiya qui les guettait à chaque brasse). Nos amis perçurent longtemps le gardien qui les observait, ayant repris sa position tranquille auprès de Chuhun. Les deux bras de rivière contournant Îlodrag se rejoignirent rapidement pour en faire plus qu’un et la rivière repris la taille qu’elle avait connue jusqu’à lors. Un méandre se fit sentir et les filles firent légèrement pivoter le radeau pour suivre son cours. Elle s’élargit de nouveau puis reprit sa course toute droite avec se flots bleus turquoises sous les feux du soleil qui commençait imperceptiblement à décliner. Enfin, une forme immense et sombre sembla barrer la rivière en aval. La brume qui commençait à se former ça et là à se former dans les rayons du soleil sur l’eau laissait tout de même deviner une imposante ville fortifiée et animée. En se rapprochant, ils s’aperçurent que la ville s’étendait de chaque côté de la rivière en deux énormes places fortes dressées sur chaque rive. Un pont imposant et austère semblait être le seul lien qui les reliait. Les remparts de la ville grossirent et nos amis purent voir que al ville était entourée en entier des deux côtés de hauts remparts solidifiés par d’épaisses palissades de bois. Même le pont comportait de hauts côtés et des planches énormes descendaient vers l’eau, réduisant la circulation d’éventuels navires qui auraient voulu croiser tranquillement en dessous. Si les deux côtés de la ville laissaient imaginer une frénésie interne, le pont en revanche la montrait clairement. De petits postes de guets étaient visibles à chaque extrémité du pont et des soldats se faisaient face dans la distance, contrôlant à chaque bout la foule grouillante qui allait et venait sur ce passage. Bastongrave était gravé sur la rambarde du pont dans d’imposantes lettres. Archetyp : ah cette fois on est sur de savoir où on est ! Alors qu’ils approchaient, ïmer fit savoir qu’il serait plus facile de débarquer sur le pont vu que la ville était entièrement fortifiée des deux côtés. Voyant qu’ils se dirigeaient vers le milieu de l’édifice, quelques soldats se ruèrent vers eux depuis chaque extrémité. Soldat de gauche : halte ! de quel côté allez-vous ? annoncez clairement vos intentions ! Soldat de droite : halte ! où vous dirigez-vous dites le ! Nos amis remarquèrent qu’en plus de vouloir chacun déclamer leur phrase, les soldats se regardaient d’un sale œil. Ïmer : hola du pont, nous voulons aborder à Bastongrave afin de faire étape dans votre ville et de se reposer quelques temps au milieu de notre voyage. Un murmure parcouru les soldats de chaque côtés. Soldat de gauche : sachez visiteurs que notre ville est séparée en deux et qu’il vous faut choisir un côté ! Soldat de droite : une ligne sépare ce pont strictement en son milieu afin de constituer une limite ! nous surveillons les commerçants qui vont et viennent mais nos différentes parties ne s’entendent pas ! Soldat de gauche : c’est pour cela que nous restons dans nos limites et que vous devez choisir un côté pour aborder ! Theros : et comment pouvons nous choisir sans rien connaître ? Les soldats se jetèrent des regards indécis. Soldat de droite : notre partie de ville est légèrement plus grande que celle d’en face… Soldat de gauche : … même si Bastongrave est quasiment aussi étendue des deux côtés ! Soldat de droite : nous serions donc heureux de vous accueillir. Nous allons vous ouvrir une ouverture de notre côté, nous remonterons votre radeau et vous pourrez nous rejoindre. Ïmer (à nos amis) : je ne sais pas si on aura encore besoin du radeau mais c’est plus rapide pour descendre la rivière. Autant le conserver si on peut ! Theros : ça évitera de devoir couper du bois pour en faire un nouveau et de faire brailler yumi et kiya ! Les soldats regagnèrent leurs positions respectives puis un pan de bois à droite contre al berge se mis à descendre vers les flots, révélant un plan incliné et un escalier pentu. Nos amis tirèrent le radeau sur le plan incliné et la stockèrent dans un recoin prévu à cet effet pour les embarcations de la ville. Ils grimpèrent de nouveau quelques marches et se retrouvèrent enfin sur le pont gigantesque entre les soldats qui les saluèrent amicalement. L’édifice était encore plus grand qu’ils ne l’auraient cru car les deux parties de l’immense ville était vraiment très large et la pont laissait un énorme espace de passage en plus de tous les dispositifs militaires. On aurait pu loger facilement plus 30 Yumi côte à côte sans les coller dans la largeur et plus d’une centaine sur la longueur qui enjambait toute la rivière avant de pénétrer dans les portes de la partie gauche de Bastongrave. Une activité presque fébrile régnait sur le pont. Des chariots, des marchands et des passants se croisaient sur le pont. Certains, sûrement juste de passage, avaient un air neutre mais d’autres s’observaient à la dérobée d’un œil sombre. Les soldats de chaque côté contrôlaient et surveillaient tout ce monde avec attention. Au centre du pont, une ligne jaune brillante et épaisse délimitait avec exactitude la partie droite de la gauche. Plus que par la rivière, Bastongrave était coupée en deux par les hommes eux-mêmes. Yumi : c’est ridicule qu’est-ce qui peut les pousser à faire ça ? Kiya : en plus ce n’est pas pratique ! et regardez ils ont tous l’air méfiants. Ïmer : en tout cas cette ville est immense, même simplement du côté droit. Il serait plus prudent de chercher tout de suite une chambre pour être paré pour la nuit… Yumi :…et le bain parfumé ! Spool et kiya : … et le repos mérité ! Theros : …et la bouffe ! Archetyp : on parle de quoi ? Nos quiches préférées héros se tournèrent alors vers la porte du côté droit. Aussi large que le pont, ses grands battants ouverts laissaient présager une solidité aux éléments autant qu’aux conflits. Franchissant avec un signe de tête la ligne de soldats qui les avaient accueillis, ils passèrent la lourde porte et entrèrent dans la Droite de Bastongrave. tatataaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaam Et voici la fin de cette partie ! Que se passe t'il dans cette ville pour que la population soit divisée en deux parties qui se surveillent ? Notre équipée va t'elle si retrouver dans une ville immense, la plus grande de tout le pays ? Vont ils de nouveau tomber sur de ennemis ou rencontrer de nouveaux amis ? pourront ils aider à calmer les esprits et ramener la apix et l'entente sur Bastongrave ? ey que va t'il se passer d'autres, quelles imbécilités péripéties les attendent encore ? La suite très bientôt... avec quelques surprises ^^ ! tatataaaaaaaaaaaaaaaaammmm! taaaammmm !!!  _________________ En espérant que ma plume vous plaise !!!  |
|  | | Noeru Commandante


Nombre de messages: 595 Localisation: Sur son petit nuage ! Date d'inscription: 18/08/2005
 | |  | | sayajin Collé à ma plume
Nombre de messages: 18 Date d'inscription: 03/11/2007
 | Sujet: Re: Fantastique Epopée Mer 14 Oct à 20:01 | |
| Tadaaaam ! Donc la surprise apparemment c’est moi alors me voilà ^^ ! Reprenons où nous nous en étions arrêté, c'est-à-dire à la porte aussi gigantesque soit-elle ! La ville semblait donc être divisée en deux parties rivales. Peut être deux quartiers avec chacun une histoire. Tout est que juste après les portes de la ville, les gardes en faction étaient intrigués par ces voyageurs, ceux-ci allaient d’ailleurs sûrement inspecter les étrangers et leur expliquer les pourquoi de la ville. En effet, vu le climat régnant dans la ville, il ne serait pas étonnant que de longs et fastidieux contrôles aient été mis en place, même si les soldats du pont restaient accueillant pour en pas rebuter tous les marchands de passage. En tout cas, avec plusieurs lignes de surveillance, Bastongrave était bien gardée. Notre groupe sentait venir l’interrogatoire pénible et les questions longues et stupides. Le problème allait être Archetyp qui avait l’air d’avoir sérieusement envie de communiquer mais on ne savait pas trop ce qui lui passait par la tête. Le bain ; la bouffe et autres joyeuseté s’annonçaient déjà avec un fort retard. Mais ce n’était pas sans compter sur un rusé petit renard qui se faufila entre les gardes et essaya de se faire un petit casse croute à base de lapin ! Le renard sauta dès qu’il vu Spool, bien qu’intrigué par sa couleur peu conventionnelle… Situé sur l’épaule de Kiya celui-ci senti le danger et se réfugia dans le chemisier de Kiya. Les gardes de l’intérieur qui avaient suivi la scène alors qu’ils s’approchaient prirent un air offusqué. Garde 1 : saleté de renard tu vas gouter à nos lances ! Garde 2 : On n’attaque pas les voyageurs ayant fait un long voyage dès leur arrivée ! Le petit renard, voyant que son futur sandwich s’était esquivé, décida de continuer à courir. Garde 1 : non mais en plus tu crois qu’on va te laisser filer ? Sur ces mots les gardes poursuivirent le rusé petit renard laissant ainsi la fière équipée rentrer discrètement (ce qui plut à Ïmer) dans la ville sans fouille ni autre paperasse administrative embêtante. Theros : super, la boustifaille se rapproche ! Yumi : et cette fois j’espère que ce sera vraiment mignon ! Kiya : oui parce que la dernière auberge… je préfère ne pas y penser !!! Nos amis avancèrent donc dans la partie droite de la ville. Devant eux se situait une sorte de quartier commerçant. Mais quelque chose clochait… tous les hommes avaient la moitié de la figure dissimulée derrière quelque chose (notamment des foulards ou des grands cols)… et même… les enfants ! Yumi qui aimait les trucs mignons fut intriguée puis dégoutée de voir de si laides tenues défiler devant ses yeux ! Le rouge lui monta aux joues et elle tapota le fourreau d’ « escalierdure » en se disant qu’elle découperait bien tout ça en petit cols tout mignons… En se retournant, notre équipée s’aperçu que sur le pont et même de l’autre côté de la ville tout le monde se cachait également le bas du visage. Il semblait qu’on pouvait reconnaître les étrangers des locaux à ce camouflage partiel, mais rien ne faisait la différence entre ceux de la rive droite et ceux de la gauche. De plus, il semblait que même les étrangers avait adoptés cette tenus. Ceux qui ne ‘lavait pas semblaient juste arrivés et certains s’empressaient déjà de rechercher un morceau d’étoffe dans leur sac. Une fois l’une ou l’autre porte de Bastongrave passée, quasi tout el monde semblait dissimulé de la sorte. Yumi sursauta soudain. Sa vue perçante lui avait laissée entrevoir comme des poils de moustache sous un foulard d’un homme se dirigeant vers la rive gauche. Cela n’avait rien d’intriguant… si ce n’est que sa femme et leurs deux petits enfants trottinant derrière eux semblaient également pourvu de la même pilosité. Elle en fit la remarque à ses compagnons et observèrent alors la foule. Les passants eux aussi les regardaient d’un air curieux, apparemment on voyait qu’ils étaient étrangers, justement à cause de l’absence de foulard. Ce ne fut pas l’un des habitant qui s’approcha le premier mais le même renard que celui rencontré aux portes, qui soudain essaya de sauter sur Yumi. Surprise celle-ci sortie « escalierdure » près de laquelle se trouvait déjà sa main et en donna un bon coup sur le renard par réflexe qui tomba plus ou moins assommé… Kiya cria ! Kiya : Non mais ça ne va pas de faire mal à cette petite boule de poils ? Tu devrais avoir honte ! J’espère que tu ne l’as pas tué… Ïmer : ça doit bien se vendre en tout cas la peau… Kiya : non mais ça ne va pas de dire des choses comme ça ??? Yumi qui avait eu peur alla regarder de plus près sa victime en espérant ne pas l’avoir fait quitter le monde des vivants. Le renard se releva avec peine et se sentit un peu coi… Spool, qui était ressorti du chemisier de Kiya, affirma que c’était bien fait et se moqua ouvertement. Spool : t’as voulu me croquer tu t’es fait aplatir tant pis pour toi ! Theros ne voulant pas gâcher et ayant une faim gargantuesque proposa qu’on le dépèce et qu’on le fasse griller, chose qui fit hurler Kiya pétrifiant tout le monde d’autant. Le renard en profita pour sauter dans les bras de Yumi et se mettre en boule en ronronnant calmement. Il avait l’air d’avoir envie d’être câliné et se frottait contre elle tendrement. Yumi ne comprenant pas grand-chose mais trouvant ça mignon le garda dans ses bras un moment. Elle pensait surtout que c’était le coup qui l’avait perturbé. Spool d’un air méfiant gardait un œil sur celui qui avait essayé de le transformer en repas. Kiya se demandait de quelle espèce il s’agissait « hum pelage roux, une petite frimousse avec une tache blanche sur le gosier, jusqu’ici c’est un renard… Mais il a une double queue ! Hum une espèce inconnue… » Ïmer entendant le mot « inconnu » fit le rapprochement avec le mot « rare » et pensa qu’il pourrait en tirer un bon prix en le vendant et que son idée de départ était bonne, d’autant plus qu’ils étaient maintenant en ville ! Archetyp, atterrissant, remarqua qu’un nouveau était présent dans l’équipe et lui aussi d’espèce animale. Archetyp : oh bah Spool a trouvé un copain ! Spool : Il a plutôt essayé de me transformer en casse-croute… garde le moi je m’en méfie… Archetyp : hum je n’y comprends pas grand-chose, Theros il s’est passé quoi ? Theros : Heu bah c’est que… heu… tu vois cette petite… Yumi déclara : bon on va aller trouver dans une jolie auberge et on parlera là-bas car il a l’air tout secoué le pauvre Theros : et j’ai faim ! Kiya : oui il faut vraiment trouver un endroit où se reposer ! Theros : oui… et j’ai faim j’ai dit ! Son grondement d’estomac retentissant coupa court à toute discussion.  |
|  | | sayajin Collé à ma plume
Nombre de messages: 18 Date d'inscription: 03/11/2007
 | Sujet: Re: Fantastique Epopée Mer 14 Oct à 20:05 | |
| Nos amis avancèrent donc au hasard du quartier commerçant, espérant apercevoir une enseigne accueillante. Des noms tarabiscotés et des échoppes un peu étranges se voulant originales bordaient la rue. On aurait pas dit qu’il s’agissait d’un quartier standard d’une grande ville, il semblait que tout avait été préparé. Partout, es échoppes vendaient des tenus à grands cols ainsi que des foulards ou écharpes diverses. Ils avançaient depuis seulement quelques instants lorsque le renard sauta alors des bras de Yumi et se mit à ricaner : Renard : nyahahah vous me faites rire vous les humains ! Vous êtes si naïfs ! Ah et je ne vous conseille pas de rester dans cette rue car… ce sont les auberges les plus chères de toute la ville et le confort n’est pas au rendez-vous ! C’est pour ça que c’est tout tarabiscoté ! Forcément… c’est par là que tous les étrangers arrivent alors c’est rentable et facile! Et puis il vous faut un foulard ou quelque chose ! Vous avez l’air de vouloir être discrets (Ïmer hocha la tête) mais là on ne voit que vous ! Ici c’est la coutume, même les étrangers s’y mettent très vite ! Il faut se couvrir le bas du visage c’est comme ça ! Vous allez être pris pour des espions de l’autre rive si vous n’en avez pas alors que vous furetez partout ! Suivez-moi je connais le coin ! Nos amis stupéfaits de ce soudain discours décidèrent de le suivre. Le renard emprunta quelques chemins détournés qui étaient plus ou moins déserts et sans que l’équipée comprenne quelque chose, ils étaient arrivés dans une travée qui paraissait bien plus… normale ! Renard : oups je me suis trompé… attendez c’est par là ! Après quelques erreurs d’orientation et plusieurs rues rassurantes qui ressemblaient vraiment à un quartier habituel, le petit animal s’arrêta enfin. Il se passa la patte sur le museau en signe de toilette rapide, comme pour se recoiffer, et déclara : Renard : Bon ici on sera tranquille, il y a une bonne auberge que je connais pas loin, je vais vous y conduire mais avant… Le renard dressa les oreilles et se mit à montrer ses crocs tandis qu’il grandissait sous les yeux ébahis de tous ! Il était en train de se métamorphoser en humain… ou plutôt en garçon ! Kiya se cacha les yeux pensant qu’il allait apparaitre dévêtu. Yumi sentait l’étonnement monter en elle en même temps que la colère. Theros lui regardait et pensa qu’en fait à la broche ça n’aurait pas été bien… Ïmer trouvait le spécimen sous ses yeux de plus en plus intéressant Ïmer : hum il vaut son pesant d’or lui ! Mais il est bizarre et pas très discret ! Ce spectacle dura peut être 20 secondes, dans une lumière éclatante le renard apparu avec sa forme humaine il ne lui restait que ses crocs de renard. Il portait une sorte de plastron en écailles, un short vert, des bottes de forêt, un bandeau, ses cheveux étaient d’un roux rappelant son pelage mais dans un ton plus foncé. A y mieux regarder on voyait aussi que ses yeux avaient gardé une lueur de fauve, ils étaient d’ailleurs d’un jaune éclatant. A sa ceinture, on pouvait apercevoir 2 sacoches, ou plutôt une sacoche et un étui, l’étui contenait vraisemblablement une arme, sûrement une dague… mais ce n’était que des suppositions. Renard humain : Hum je ne me suis pas présen… Yumi dégaina "escalierdure" en une fraction de seconde et alla frapper violemment sur la tête du jeune homme avec son arme ! Spool rigola ouvertement. Yumi : non mais tu n’as pas honte ! Comment as-tu osé aller dans mes bras vil pervers ! Que je ne t’y reprenne pas ! Elle rangea son arme. Un observateur aguerri aurait remarqué que Ïmer avait aussi remonté son poing discrètement mais l’avait détendu après l’intervention plus rapide de l’elfe. Spool ricana encore une fois, le renard montra alors ses crocs au petit lapin qui arrêta net… Renard humain : Bon malgré le caractère de coch… heu bien trempé de cette demoiselle, nous allons aller dans l’auberge dont je parlais ! Je vous expliquerai un peu ce qui se passe ici, vous n’avez pas l’air du coin et devez en savoir plus pour votre sécurité. Et il faudra vous mettre quelque chose devant la bouche… Le jeune homme arriva avec l’équipée devant une auberge qui semblait propre et bien tenue mais où il ne fut pas reçu avec la plus grande chaleur par l’aubergiste. Un peu gras comme un standard de la profession sorti d’une comptine pour enfants, un tablier propre autour de la taille et une tunique à haut col sur les épaules, il se tenait les poings sur les hanches face au garçon rouquin. Aubergiste : Encore toi sale canidé de malheur ? Tu ne vas pas encore me voler ma nourriture ? Renard humain : oh oh calme toi l’ancêtre… Aubergiste : L’ancêtre ? Non mais tu te crois où ? Renard humain : Je t’ai rapporté des clients, des voyageurs alors ne te plains pas… Aubergiste Bon passons pour cette fois…tiens vous êtes le visage à l’air ! Que voulez-vous boire messieurs dames ? Theros affamé demanda une bonne entrecôte bien grillée avec une sauce bien épaisse et une chope de bière fraîche comme il faut. Yumi fronça le nez en décrétant que ce n’était pas très elfique pour elle et demanda une salade mignonne avec de la tomate, du concombre et du maïs pour avoir des couleurs complémentaires dans son assiette accompagnée de pain aux céréales pour être bien calée ! Elle demanda également du jus de framboise mais après un rictus de l’aubergiste elle se rabattit sur du jus de pomme en se disant aussi qu’elle risquait moins de tacher sa tenue avec. Archetyp faisant attention à elle et voulant manger varié demanda la spécialité du jour sans se rendre compte qu’il s’agissait d’un met bien gras et copieux. Ïmer préféra un plat de poissons et un bon carafon de vin ! Kiya se refusant à manger du lapin de peur de ne pas faire plaisir à Spool commanda un repas végétarien composé d’une grande salade verte et du même pain que Yumi. Spool sous les yeux ébahis du tavernier demanda un bon plat de pot au feu bien juteux, chose que le tavernier nota sans vraiment comprendre que le lapin parlait et qu’il précisait qu’il ne voulait surtout pas de carottes dedans. Enfin le tavernier se tourna vers le dernier convive « et toi tu prendras quoi gredin ! » Le jeune homme aux airs de canidé rétorqua : j’ai un nom vieil homme ! Si je ne m’étais pas pris un coup de lame dans la coloquinte ils le sauraient déjà, je suis Sayajin à l’avenir évite de me mépriser surtout quand on voit le bazar qu’il y a en ville mouahahah… et pour répondre à ta question je prendrai moi aussi une bonne entrecôte saignante ! Aubergiste : Je vous apporte ça patientez ! Les légumes arriveront d’abord, le reste faut que ça cuise encore un peu ! Pour els demoiselles, j’ai de la soupe également si vous voulez ! Le tavernier s’en alla. Sayajin expliqua alors à l’équipée que ce côté de la ville était divisé en 4 quartiers principaux bien distincts tous dominés par des coalitions différentes et que c’était la même chose de l’autre côté de la ville, mais qu’il y avait 2 clans en réalité = la rive droite et la rive gauche. Personne ne savait plus pourquoi la ville était divisée mais c’était sûrement pour une très bonne raison. Surtout qu’à la base les quartiers de part et d’autres de la rivière ayant la même fonction étaient censés être complémentaires. On ne savait plus non plus pourquoi il fallait porter un foulard mais la tradition était respectée par tout le monde sans exception, même par les marchands de passage. Malheureusement la bibliothèque qui contenait tous les documents historique avait brulée et il était donc impossible de savoir l’origine de la division de la ville. Sayajin : Il y a des luttes sanguinaires entre les deux parties de la ville. Je vais vous expliquer vite fait les rôles des différents quartiers qui se retrouvent de chaque côté.  |
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